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Date de création : 07.05.2011
Dernière mise à jour : 21.08.2017
9 articles


GHA - PAGE DE GARDE

GHA - PAGE DE GARDE

 

ou 561264 hres = 33675840 minutes = 2020550400 secondes. Votre DERNIER (64è) ANNIVERSAIRE il y a 10 jours.

Le PROCHAIN (65è) ANNIVERSAIRE, le samedi 11 août 2018 00:00:00, dans 355 Jours =51 Sem 

=11.66 Mois =3.89 Trimestres =0.97 Ans =8520 Hrs =511200 Min =30672000 Sec =30672000000 Millièmes de sec 

 

Toutes les cellules du corps humain se renouvellent en une année.

Bon ANNIVERSAIRE (64.03 ANS, Il y a <= 10 jours - Soyez revêtue de la Grâce du Dieu Tout Puissant.

*Happy Birthday - El Feliz Cumpleaos - Buon Compleanno - Alles Gute zum Geburtstag - Feliz aniversrio*

Attention : Rapport Informatisé Entièrement Automatique (RIEA), de plus de 700 pages.

.!. Il est fortement recommandé de lire le rapport complet dans le DVD .!.

 

Le site http://www.lifeextensionoptometry.com écrit corncernant la CARDIORETINOMETRY : « In his coming book « MASS MURDER MEDICINE » Dr Bush shows how corrupt medical leaders colluded with pharmacy to prevent the public learning that the major and VERY profitable diseases have been preventable and curable for over 50 years. « DCardioRet » after a NEW doctor´s name now means he will not die of the same premature heart attack as kills patients uselessly asking for advice to prevent their own early deaths. Retinal arteries MIRROR Heart arteries 100%! ». De plus, les médicaments sont la troisième cause de décès.

 

Selon l'Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la SANTÉ est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité, bref la Santé c'est de l'« HOLISTIC » (de holo = tout) : l'être humain n'est pas une simple 'machine' ou un amas de cellules. D'où l'importance aussi de la détente, relaxation, pensée positive, hypnose, méditation transcendantale dans la démarche curative. Par ailleurs, les tests de dépistage [de routine] permettent de garder l'individu plus longtemps en bonne santé, de détecter des maladies avant leur premier symptôme, permettant un traitement précoce, plus efficace (meilleur résultat) et plus bref / rapide (donc avec moins d'effet secondaires et donc plus supportable, mais aussi moins onéreux), voire même d'endiguer / empêcher ou d'enrayer la maladie quand elle est encore traitable, ou simplement connaître ses risques pour un comportement approprié / adapté. À distinguer la notion d'hypo et d'hyper par rapport à : 1. La population normale (courbe statistique de Gauss), 2. La population saine, 3. Les limites physiologiques, 4. La NORMALE GAUSSIENNE de la courbe de vos propres valeurs habituelles.

 

MALADIES SYSTÉMIQUES ET OEIL

 

Des maladies systémiques peuvent avoir des répercussions néfastes sur les yeux : A. Le Gronblad-Strandberg, maladie héréditaire du tissu élastique affecte la peau, les YEUX, les artères et le coeur. B. La surcharge de l'organisme en SUCRE et/ou en GRAISSE [saturée ou aussi de forme TRANS] qui peut générer une cascade de liens croisés (glycation) et engendrer la libération de radicaux libres susceptibles de «BRULER» tous les tissus de l'organisme à petit feu mais rapidement (en particulier dans le DIABÈTE : [iris=rubeosis iridis avec ses risques de glaucome néovasculaire, cristallin=cataracte (par glycation des {ou lien croisé avec les} protéines spéciales du cristallin [crystallines], et aussi par déplétion de la vitamine C et de la lysine qui aide à absorber le calcium, former le collagène [composant essentiel du skelette et du tissu conjonctif, synthétise la carnitine qi aide à métaboliser les acides gras et reguler les lipides sanguins), troubles de la réfraction (myopie), rétinopathies diabétique et proliférante,... La Glycémie Postprandiale est un facteur de risque pour une Pression Intraoculaire Elevée (glaucome). C. Atrophie (dépigmentation) de l'IRIS dans les inflammations chroniques. D. CONJONCTIVE BULBAIRE ET CORNÉE= Xérophtalmie = avitaminose A : Xérose conjonctivale (X1A), tâche de Bitot (X1B), xérose cornéenne (X2), Ulcération cornéenne (X3A), Kératomalacie (X3B), héméralopie (XN), Fond d'oeil xérophtalmique (XF), cicatrices cornéennes (XS), par déplétion de la vitamine A. E. CORNÉE=gérontoxon, F. HUMEUR AQUEUSE et VITRÉ=synchisis scintillans (asteroid hyalosis), RÉTINE=la DMLA (Dégénérescence Maculaire Liée à l'Âge), rétinite pigmentaire, artériosclérose et l'athérosclérose (lésion des artères de gros et moyen calibres touchant principalement l'intima mais comportant aussi des modifications de la média, par inflammation chronique de l'intima des vaisseaux), syndrome de SICRET ou syndrome de SUSAC (infarctus rétiniens, Cochleaire et du tissu encéphalique), plaque de HOLLENHORST et DMLA... G. NEUROPATHIES optiques ischémiques antérieures artéritiques ou non. H. PAUPIÈRES=xanthélasma (dépôt lipidique [cholestérol] au 1/3 nasal de la paupière [par hypercholestérolémie ou par prédisposition génétique] prédictif de risque d'accident cardio-vasculaire), blépharite séborrhéique marginale et chalazion. I. CONJONCTIVE=pinguécula et ptérygion...]).

 

Le risque de Cataracte n'est pas seulement lié à la glycémie : Une déficience en galactokinase entraîne galactosémie et galactosurie. En présence de NADPH,H+, le galactose alimentaire est (dans le foie, le cristallin, le tissu nerveux et les vésicules séminales) réduit par l'aldohexose réductase, en galactitol. Un trop de galactitol provoque la cataracte. Une déficience en uridylyltransférase provoque galactosémie, galactosurie, une accumulation de galactose 1-P et de galactitol dans le foie, les reins, le cristallin, le tissu nerveux pouvant occasionner dysfonctionnement du foie, retard mental et cataracte (dont d'autres causes sont les stéroïdes, les radicaux libres, les ondes EM, les traumas et inflampmations, des avitaminoses) Ssans perdre de vue l'habituelle Intolérance au lactose.

 

L'OEIL = HUBLOT de tout notre corps et sur le monde (ou L'oeil est au carrefour de nombreuses maladies systémiques, stt infammatoires et auto-immunes). Un trouble du métabolisme entraîne des opacités du cristallin (cataracte) ou de la cornée (taie, nébula). Nutriments et aliments protégeant la vue : vitamines A et C, flavonoïdes, caroténoïdes, acides gras Oméga-3, épinards, saumon, carotte, myrtille, citron, patate douce, poivron, noix, avocat, brocolis, fraise…. Une lésion VASCULAIRE (artério-sclérose) limitée à l’intérieur du nerf optique, loin de l’oeil, cause un déficit limité du CHAMP VISUEL : en secteur, en quadrant, irrégulier.

 

L'ANTHROPOMÉTRIE est une science qui permet de reconstituer la forme des êtres vivants antiques (morphologie, sexe, âge, taille, pelage, couleur, régime alimentaire, maladies... et même l'écologie [climat, verdure, hydrologie/hygrologie,...] et écosystème) à partir d'un seul os fossile[isé] ; la Bio-Anthropométrie et l'Anthropo-biométrie peuvent donc révéler une infinité de choses sur la santé d'un individu encore en vie, entier et intact, en particulier sur les yeux et l'appareil visuel, les [risque de] maladies chroniques et dégénératives et de sénéscence. L'IMPÉDANCEMÉTRIE calcule la quantité de GRAISSE, MUSCLES, OS du corps, mais aussi l'EAU (on peut avoir une hyper/dés-hydratation liée ou pas à de troubles d'électrolytes : hyper/hypo-natrémie... cause de SYMPTÔMES COMMUNS : Céphalées, *TROUBLE VISUEL*, Fatigue/Asthénie, Crampes & tremblements musculaires, Nausées et Vomissements, Diarrhée, Hypersalivation, Dégoût de l'eau, Agitation, Anorexie, Troubles du sommeil, Léthargie, et {Troubles neuropsychiques [Troubles de la conscience, Confusion mentale, Obnubilation, Somnolence, Léthargie, Chutes, Désorientation, Crises épileptiques, Convulsions par œdème cérébral, Coma] : symptômes sévères à traiter en réanimation (risque de décès)}...).

 

HEATHER DEWEY-HAGBORG peut reconstituer en 3D le visage de quelqu'un à partir de l'ADN prélevé sur les phanères (poils, ongles), et de l'ADN trouvé sur les déchets (mégots de cigarettes, chewing-gums jetés dans des lieux publics...).

 

Même s'il peut arriver que le robot Médecin artificiel GHA (WikiSoft développé avec la participation de tout médecin qui le veut), fortement basé sur l'anthropométrie, ne révèle pas exactement le diagnostic précis qu'on vise, au moins il ALLÈGE (DIMINUE / AMOINDRIT) LA CHARGE MORBIDE et AMÉLIORE LA SANTÉ GLOBALE du corps en le débarrassant des autres maladies collatérales,

 

disponibilisant ainsi toutes les RESSOURCES et MÉCANISMES DE DÉFENSE à mieux combattre la maladie résiduelle qui préoccupe :

 

LA POLITIQUE DE L'AUTRUCHE, QUI CONSISTE À VOULOIR IGNORER SES MALADIES (SA MORBIDITÉ), NE PAIE PAS.

 

Mais aussi, quand GHA ne détecte aucune anomalie cela ne signifie pas que la santé est parfaite.

 

CES MEDICAMENTS CONTREFAITS POUR L'AFRIQUE

Publié le 07/06/2013 à 21:53 par gha

J'ai encore lu ceci pour vous à la page 8 du journal
Les dépêches de Brazzaville n° 1755 du jeudi 6 juin 2013 :

Contrefaçon de médicaments :

Plus d'un MILLION de sachets de fausse aspirine en provenance de la CHINE à destination de l'AFRIQUE,
dissimulés dans une cargaison de thé

LA NUTRITION : SOURCE DE SANTÉ et de VIE

LA NUTRITION : SOURCE DE SANTÉ

 

I) INTRO :

 

Les organismes vivants aussi bien pluri- ou uni- cellulaires (eucariotes ou procariotes) sont composés de matériaux physiques (molécules organiques et minéraux). Les principaux éléments qui interviennent dans les réactions vitales (ou métabolisme du vivant) sont : carbone (élément clé des matériaux organiques), oxygène, hydrogène, soufre, azote,...

 

I. On distingue souvent :

 

A. Trois MACRO-NUTRIMENTS (sources alimentaires clés d'énergie) : glucides = sucres = oses = saccharides, lipides = graisses, protéines = protides, d'autres ajoutent les acides nucléiques,

 

et

 

B. Onze MACRO-ÉLÉMENTS (tout élément chimique représentant plus de 5 grs chez un individu de 70 kgs, et dont l'apport quotidient doit dépasser 50 mg) :

 

*4 éléments organiques (Oxygène =0, Carbone =C, Hydrogène =H, Azote =N), et

 

*7 autres (Cations : Calcium =Ca++, Magnésium =Mg++, Sodium =Na+, Potassium =K+ ; Anions : Chlore =Cl- ; Autres : Phosphore =P, Soufre =S).

 

Bb. D'autres citens encore 5 MACRO-ÉLÉMENTS SECONDAIRES :

Silicium (Si), Bore (B), Brome (Br), Rubidium (Rb), Strontium (Sr).

 

C. 31 OLIGOÉLÉMENTS (sont nécessaires en quantités très faibles de l'ordre du milligramme voire du microgramme [aucun rapport avec leur taille], leur concentration est inférieure à 0.1 % dans la matière sèche. Ils jouent souvent un rôle de catalyseur [activateurs enzymatiques] ou de régulateur) :

Fluor (F), Chrome (), iode (I), Lithium (Li), Manganèse (Mn), Gallium (Ga), Étain (Sn), Fer (Fe), Germaniuim (Ge), Sb, Nd, Er, Mercure (Hg), Aliuminium (Al), Cobalt (Co), Arsenic (As), Nickel (Ni), Sélélium (Se), Argent (Ag), Ba, Eu, Plomb (Pb), V, Cuivre (Cu), Cadmium (Cd), La, Gd, Cr, Zinc (Zn), Molibdène (Mo), Ce, Tb

 

D. 9 ÉLÉMENTS TRACES : Pr, Ho, Au, W, Sm, Sc, Yb, Os, Y

 

E. 17 Éléments ultra-traces :

Ru, Ta, U, Be, Rh, Pd, Tm, Re, Tl, Os, Lu, Ir, Bi, In, Hf, Pt, Th.

 

 

II. D'autres encore repartissent les éléments constitutifs du corps humain (en CAPITALE, les 6 éléments de base nécessaires au développement de la vie) comme suit :

 

A. Onze MACROÉLÉMENTS (éléments plastiques) représentant 99.98 % de la masse du corps humain (Masse > 10g pour un individu de 70 kgs) : CARBONE (C), HYDROGÈNE (H), OXYGÈNE (O), AZOTE (N), et PHOSPHORE (P: 700g), calcium (Ca: 1'050g), potassium (K: 245g), SOUFRE (S: 210g), sodium (Na: 105g), chlore (Cl: 105g), magnésium (Mg: 35g).

 

B. Treize OLIGOÉLÉMENTS (du grec oligos = “peu”) représentant les 0.02 % restant (Masse < 10 g) : iode (I: 9.8g), fluor (F: 6.3g), fer (Fe: 3g), zinc (Zn: 2g), brome (Br: 2 g), cuivre (Cu: 0.1g), manganèse (Mn: 0.02g), cobalt (Co: 0.005g), silicium (Si: 0.0001g), chrome (Cr), étain (Sn), arsenic* (As), vanadium (V) et molybdène (Mo). *Au fond d'un lac empoisonné de Californie a été découverte une nouvelle forme de vie chez une vulgaire bactérie capable de se développer dans et à partir de l'arsenic (As) et d'incorporer ce violent poison naturel à éclat métallique dans son ADN se substituant peut-être au phosphore : pas pour humains.

 

 

III. Une autre classification se base sur les besoins quotidiens :

 

A. MACRO ÉLÉMENTS : besoins de l'ordre du g/jour,

 

B. OLIGOÉLÉMENTS : besoins inf ou égaux au mg/jour mais très utiles pour la santé d'où leur appelation « aliments médicamenteux » ou « médicaments alimentaires ».

 

 

II) Composition corporelle moyenne d'un homme de 70 kgs d'après Brozek : Masse Grasse = 10 kg, Eau extra-cellulaire = 20 litres, Eau Intracellulaire = 25 litres, Minéraux = 4 kg, Protéines = 11 kg.

 

Les acides aminés constituant les protéines sont caractérisés contrairement aux autres nutriments, par la présence d'un atome d'azote qui forme le groupe amine. 20 acides aminés distincts [protéinogènes] se soudent entre eux par des liaisons peptidiques (–CO-NH-), formant les protéines naturelles : OLIGOPETIDES (2 à 10 amino-acides), PEPTIDES (moins de 50 amino-acides), POLYPEPTIDES (20 - 100 acides aminés), d'AUTRES protéines ont des milliers d'acides aminés (PM= ~100 kDa).

 

 

EN POURCENTAGE :

 

MASSE MAIGRE (55-96 %) : Organes : Muscles (48 %), Os (16 %), Peau (14 %), Sang (9 %), Organes (13 %) ; COMPOSITION : Eau (73 %), Protéines (20 %), Minéraux (7 %),

 

MASSE GRASSE (4-45 %) : Triglycérides (15 % c/° Homme, 23 % c/° femme) : 0.9 g/mL BTPS : Hô = 15 %; Fê = 23 %.

 

 

III) Différentes compositions corporelles selon SENEP :

 

I. Atomique : 45 % : O, 25 % : C, 14 % : H, 16 % : N + P + Ca + K + Na + Cl

 

II. Moléculaire : 42 % = H2O, 18 % = TG, 16 % = Prot, 14 % = Minéraux, 10 % = HC, ou

 

III. Compartiments corporels d'après Brozek (P = MG + ECF + ICF + MIN + PROT) :

 

A. 84 % = Masse maigre (25 % : Eau extra cellulaire, 37 % : Eau intra cellulaire, 16 % : Protéines, 6 % : Minéraux), 10 à 30 % = Masse grasse (graisse).

 

B. Cellulaire : 50 % : Cellules, 34 % : H2O EC, 16 % : Sol EC

 

C. Tissulaire : 28 % : Tissu adip., 28 % : Muscle, 28 % : Orga., 16 % : Os

 

D. Bicompartimentale (PC = MM + MG) :

23 % : Tissu adip., 77 % : Masse maigre.

 

Connaissant la densité de deux des composants du corps (la graisse : dg = 0.9, et la masse maigre : dm = 1.1), la proportion de chacun d'eux peut se calculer avec l'équation suivante, qui donne la fraction du poids du corps en graisse (Fg) :

 

Fg = Mg/M = [(1/d) × ((dm × dg)/(dm - dg))] - [(dg)/(dm-dg)]

 

[d = M/V, V = Vg+Vm, dg = Mg/Vg, dm = Mm/Vm, Fg = Mg/M, Fm = Mm/M]

 

Fm = Mm/M = 1 - Fg,

 

d'où on tire la formule de SIRI quand on substitue à dm et à dg leurs valeurs respectives (1.1 et 0.9) et en convertissant Fg en pct :

 

FG% = ((495/d) - 450) %.

 

M = les masses, F = les fractions, V = les volumes.

 

 

Tous ces éléments doivent être approvionnsés (fournis à l’organisme) à partir de l’extérieur par l'ALIMENTATION (orale ou parentérale). Dans l’organisme il n’y a ni génération spontanée ni alchimie : RIEN NE S'Y CRÉE ET RIEN NE SE TRANSMUE, TOUT DOIT ÊTRE APPORTÉ.

 

Notre système immunitaire a besoin de chacun des 90 nutriments (60 minéraux, 16 vitamines, 12 acides aminés essentiels et deux acides gras essentiels) afin de se maintenir et de se réparer, afin de nous protéger contre les infections.

 

La nutrition c'est le processus par lequel les organismes vivants, soient-ils pluri- ou uni- cellulaires (eucariotes ou procariotes), assimilent (s'approvisionnent en) ces nutriments et éléments vitaux :

 

1. Matériau énergétique (combustible) : essentiellement le GLUCOSE ou toute substance dont le glucose =ou mieux le pyruvate ou mieux l'Acétyl CoA= est une étape intermédiaire, les LIPIDES et PROTÉINES.

 

2. Matériaux de construction : Protéines (plus de 100 acides aminés) et peptides (oligopeptides : deux à quelques dizaines d'acides aminés, polypeptides : une dizaine à moins de 100 acides aminés) sous formes d'acides aminés, dont les acides aminés essentiels (non synthétisables par l’organisme et qui doivent être apportés du milieu extérieur). Les protéines sont de plusieurs éléments chimiques : carbone (C), hydrogène (H), oxygène (O), Azote (N : 16% de tous les constituants) ; certaines protéines contiennent en plus : soufre (S) et phosphore (P). Principaux types de protéines : Holoprotéines (homogènes, constituées uniquement d'acides aminés protéinogènes), Héteroprotéines (hétérogènes, constituées en plus  d'acides aminés, de composantes non protéiques : sucres ou glucides =glycoprotéines, lipides =Lipoprotéines, Acides nucléiques =Nucléoprotéines ; Phosphoprotéines ; Metalloprotéines ; Chromoprotéines ; Hémoprotéines ; Hémine ; Porphyrine à fer ; Hémoglobine ; Protéines globulaires ; Protéines fibreuses ; enzymes ; kératine ; élastine. Le cholestérol intervient dans la composition de la membrane cellulaire.

 

3. Matériaux mixtes (soutien ; protection contre les échanges thermiques et les chocs ; réserve caloriques = énergétiques [les matières grasses particulièrement les triglycérides [esters d'acides gras et du glycérol] sont plus calorigènes que les sucres aussi appelés oses ou saccharides, et en particulier que le glucose] ; émollient,…) : Graisse, dont les acides gras essentiels, non fabriqués par l’organisme donc de source “essentiellement” extérieure, à ne pas confondre avec “huiles essentielles” qui, pour la plupart sont “essentiellement” d’origine végétale et qui possèdent pour la plupart des vertus médicinales mais sont très toxiques à dose et usage inappropriés.

 

La digestion hydrolyse (catabolise) les macronutriments en leurs sous-unités qui sont absorbés : les  polysacharides en monosacharides, les protéines en acides aminés, les graisses en glycérol et acides gras.

 

4. MICRONUTRIMENTS : vitamines, minéraux (ionisés), Oligo-Éléments ou Microéléments, acides gras essentiels (dont l'Acide Linoléique Conjugué [ALC : présent dans la viande et le lait des ruminants, et réduit la graisse corporelle (Brûleur des graisses : l'ananas serait aussi un bon brûleur de graisse), est bénéfique pour le cœur et aurait des effets anti-cancéreux], les omégas 3 et 6), acides aminés, caroténoïdes… Ils sont indispensables à la bonne assimilation, la bonne transformation et la bonne utilisation des macronutriments, et diminuent les risques de cancers, maladies cardio-vasculaires (hypertension artérielle, infarctus du myocarde, accident vasculaire cérébral), maladies inflammatoires, métaboliques (obésité, diabète de type 2, dyslipémie) et dégénératives (vieillissement cérébral, ostéoporose, Alzheimer, Parkinson)… Les micronutriments sont des éléments essentiels au sens qu'ils doivent être apportés par l'alimentation.

 

a. VITAMINES : dont quelques-unes sont fabriquées par la flore intestinale dans le tube digestif-même (vitamines du groupe B, vitamine K…). Les vitamines naturelles possèdent entre autres des effets : nutritionnels, protecteurs, pharmacologiques. Certaines vitamines [surtout les synthétiques] présentent des effets toxiques particulièrement les vitamines lipophiles. La vitamine B6, utilisée entre autres pour prévenir les troubles neurologiques dûs à l’alcoolisme, peut à fortes doses avoir des effets paradoxaux (contraires) à ceux attendus (neuro-toxicité de la vitamine B6).

 

Les vitamines existent souvent sous plusieurs formes, chaque forme ayant son rôle propre.

 

1) La Vitamine E existe sous 8 formes : 4 tocophérols (alpha, bêta, gamma et delta tocophérols) et 4 tocotriénols (alpha, bêta, gamma et delta tocotriénols), non substituables.

 

2) La vitamine B6 sous 6 formes interconvertibles :

 

a) Formes non phosphorylées trouvées à l'état naturel

* La Pyridoxine ou Pyridoxol ou Adermine (C8H11NO3, PM 169.18) = forme galénique administrée ;

* Le Pyridoxamine (C8H12N2O2, PM 168.20)

* Le Pyridoxal (C8H9NO3, PM 167.17) = aldéhyde pouvant réagir avec des amines et former des bases Schiff parfois stables.

 

b) Esters phosphoriques alimentaires hydrolysés par des phosphatases dans l'intestin

* Le Pyridoxamine-Phosphate (C8H13N2O5P, PM 248.17)

* Le Pyroxal-Phosphate ou Codécarboxylase (C8H10NO6P, PM 247.15) = forme active [qui agit comme coenzyme].

* La Pyridoxine-Phosphate

 

Antagonistes de la vitamine B6 : Désoxypyridoxine (antagoniste compétitif), les pyridoxines synthétiques, hydrazides cfr isonaiazide (INH) = antagonistes par déplétion, cyclosérine, hydralazine, dl-penicillamine...

 

3) La vitamine A sous X formes : sans compter les carotènes alpha- et béta- et gamma- (l’hydrolyse d’une molécule de bétacarotène libère deux molécules de rétinol ou vitamine A, alors que les deux autres formes [alpha et gamma] ne libèrent chacune qu'une seule molécule de vitamine A).

 

Le rétinol pur (forme active de la vitamine A directement assimilable par le corps) a 16 isomères différentes. Le rétinol donne le rétinal (rôle essentiel dans la vision), et l’acide rétinoique (rôle essentiel dans la croissance et la différenciation cellulaires) ; il possède ses propres récepteurs (les RAR = “retinoic acid receptor”) dans le noyau cellulaire, et donc influence la division cellulaire, le développement embryonnaire, la croissance cellulaire et a des propriétés anticancérigènes de la vitamine A par oxydations successives dans la cellule.

 

4) La vitamine D :

* CALCIFÉROLS Vitamine D1 (1.25-DIHYDROXYVITAMINE D [1,25(OH)2D]) hypercalcémiant,

* 25-HYDROXYVITAMINE D [25(OH)D],

* Vitamine D2 (produite par les végétaux, porc, lapin) ou ergocalciférol (dérivée d'ergostérol alimentaire),

* Vitamine D3 ou cholécalciférol (liposoluble, produite par toutes les espèces y compris les animaux, dérivée du cholestérol via le 7-dehydrocholesterol),

 

Rapidement absorbée après administration orale, la circulation sanguine de la vitamine D3 est assurée par des Gamma-globulines spécifiques, se stocke dans les tissus adipeux et musculaires, et l'excrétion se fait par les fèces via la bile. Le cholécalciférol est en réalité plus une hormone stéroïde qu'une véritable vitamine.

 

=> D’où il faut varier l’alimentation et diversifier les sources alimentaires.

 

 

b. MINÉRAUX (préférablement des minéraux organiques plutôt que des sels minéraux) : Métaux ou donneurs d'électrons (=électropositifs), et métalloïdes ou accepteurs d'électrons (=électronégatifs). Les métalloïdes occupent l'angle supérieur droit dans la table périodique de classification des éléments, de Mendeliev : C (carbone : 21.15%), N (azote : 3.10%), O (oxygène : 62.43%), les autres S (soufre), P (phosphore) et les halogènes (F, Cl, Br, I, Si) < 1%; leurs oxydes [métalloïques] combinés à l'eau donnent des (on dit qu'ils s'hydratent en) acides. Tous les autres minéraux sont des métaux : Ca (1.90%), K (0.23%), Na (0.08%), Mg, Fe, Zn, Al, Cu, Mn, Pb, Se, Co, Mo (traces). Les minéraux sont actuellement préférés sous forme organique plutôt que des sels minéraux ; leurs oxydes [métalliques] s'hydratent en bases.

 

 

6. Anti-Oxydants (Vitamines A, E, C, B6, Acide folique, B12...), Sélénium, Zinc, Cuivre, Manganèse, Carnosine (qui est un antioxydant et un inverseur de liens croisés)...

 

 

7. Fibres alimentaires : ce terme fait volontiers allusion aux fibres végétales cellulosiques, pas aux fibres musculaires actino-myosiniques.

 

 

8. Enzymes digestifs (papaïne…)

 

 

9. Bioflavonoïdes, Chlorophylle, et autres phytoéléments

 

 

10. Probiotiques : microbes utiles pour le maintien de la santé. Ce sont des micro-organismes vivants (bactéries) membres de la flore intestinale et qui facilitent la digestion comme celle du lactose, combattent la prolifération des micro-organismes nuisibles, participent au processus immunitaire, renforcent la barrière de la muqueuse intestinale. Quelques probiotiques sont :

 

* Ultra-lévures

* Lactobacillus : Acidophilus (associé à un gain de poids), Gasseri (associée à une perde poids), Bulgaricus, Casei, Rhamnosus…

 

* Bifidodobactéries ou Bifidobacillus (bifidus actif),

 

* Saccharomyces (boulardii, cerevisiae),

 

* Streptoccocus thermophilus retrouvés dans le yogourt et qui sont très importants pour la digestion, une flore intestinale saine et lutter contre bactéries nuisibles & champignons dans le tractus intestinal]

 

 

11. Eau = élément le plus important chez les vivants [mais aussi sur la surface de la Terre].

 

 

IV) QUANTITÉ DE NOURRITURE À CONSOMMER :

 

Les besoins de l'organisme sont généralement estimés / exprimés en Calories, ce qui sous-entend que l'organisme n'a besoin que de calories, ce qui est absolument faux et même mauvais, car prendre seulement du sucre raffiné ou des graisses pures pour couvrir les besoins caloriques du corps est vraiment nuisible (voir supra).

 

La quantité nécessaire de nourriture à ingérer (consommer) dépend des besoins de l'organisme, de la composition des aliments et de ce à quoi on se prépare. Il y a des besoins de l'organisme qui doivent être comblés en une fois (repas), ils se manifestent souvent par la sensation de la faim ou d'autres malaises (fatigue, céphalées, vertiges, énervements, tremblements des extrémités surtout les mains et les doigts, gastritisme, et à l'extrême par des nausées voire vomissements...).

 

Il n'est pas convenable d'ingurgité en une fois la quantité totale des besoins nutritionnels journaliers. Les apports nutritionnels doivent être repartis sur toute la journée et être adaptés selon le moment de la journée, d'abord pour permettre à l'organisme de les gérer, ensuite pour ne pas occasionner des pertes inutiles : dépassé un pic de concentration dans le sang, les excédents [que l'organisme n'arrive pas à gérer =qu'il ne peut pas manipuler ou fixer sur le champ] sont normalement rejetés via les organes émonctoires. Une autre partie des excédents sont stockés dans les organes appropriés (l'excès des sucres est stocké dans le foie sous forme de glycogène, et les graisses, et une autre partie des sucres excédentaires est stockée dans le tissu graisseux aussi appelé tissu adipeux) en vue d'une utilisation lors des disettes ou simplement lors d'un retard d'apport ou d'une demande exceptionnellement élevée au moment où aucun apport n'est possible ou que l'apport est contrindiqué (compétition sportive).

 

Quand la quantité stockée dépasse certaines limites on sombre dans les excès, la concentration dans le sang aussi augmente. C'est le cas avec les lipides [totaux] (triglycérides, cholestérol et phospholipides [esters de glycérol avec deux acides gras et un acide phosphorique qui est un polyacide à trois fonctions acides]) et le glucose avec lesquels on aboutit à l'hyperlipémie et l'obésité (excès de tissu adipeux) : le tissu adipeux est aujourd'hui reconnu comme la plus vaste glande endocrine, et il faut savoir que le tissu adipeux n'est pas une masse homogène de graisse, mais un amas de cellules adipeuses (adipocytes) contenant des vacuoles de graisse.

 

Quant à l'élévation du taux de sucre dans le sang, elle est occasionnée par une mauvaise utilisation / régulation du sucre par défaut ou mauvais fonctionnement de l'insuline. Il s'agit respectivement 1. de diabète de type I ou insulinoprive qui est aujourd'hui reconnue comme maladie immunitaire, et 2. du diabète insulinorésitant faisant souvent suite à des hyperinsulinémies répétées et prolongées (taux constamment élevés d'insuline dans le sang : syndrome X ou syndrome métabolique) : TOXICITÉ PROPRE DE L'INSULINE, et 3. du diabète de type 3. D’autres formes de diabètes sont les MODYs, le diabète gestationnel, le diabète médicamenteux…

 

Il existe aussi une TOXICITÉ PROPRE DU SUCRE. Il existe en effet des réactions de glycation non enzymatique entre les protéines ou acides aminés (mais aussi les graisses et les bases aminés des ADN/ARN) et les sucres le plus souvent le glucose. Cette réaction aboutit premièrement à la formation des bases de Schiff qui subissent la réaction de MAILLARD pour aboutir à des produits d'AMADORI instables qui peuvent encore réagir avec d'autres protéines créant des liens croisés irréversibles aboutissant à des produits finaux de glycation avancée (AGEs =Advanced Glycation End Products).

 

Il existe aussi une TOXICITÉ PROPRE DU NaCl (sel de table), mais aussi celle de l'EAU (prise en trop grande quantité surtout l'eau pure = intoxication par l'eau ; hydrocution... : Donc MÊME L'EAU EST TOXIQUE), mais aussi celle de l'OXYGÈNE (une concentration d'oxygène supéreure dans le sang à celle de l'atmosphérique [max 40% en un temps le plus bref possible] provoque un vasospasme des artérioles rétiniennes, nuisible chez tout le monde mais surtout chez le prématuré dans la couveuse : FIBROPLASIE RÉTROLENTALE et CÉCITÉ IRRÉVERSIBLE). Bref, TOUT EST TOXIQUE, d'où on retombe sur l'adage bien connu : TOUT EST UTILE, C'EST L'EXCÈS QUI NUIT.

 

Il faut faire très attention à la préparation et la présentation des aliments : Pour un même repas bien équilibré la quantité totale de sel ou de sucre absorbé diffère selon la quantité d'aliment ingéré. Donc ce n'est pas seulement la concentration dans un aliment qui compte, mais aussi la quantité totale ingérée. D'où l'importance de faire des repas avec peu de sauce et/ou de ne pas ingurgiter de grosses quantités de thé, pour ne citer que ça.

 

L'excès de graisse et un apport excessif de cholestérol peuvent conduire à l'hypercholestérolémie et à l’artériosclérose (athéromatose = formation de plaque dans la paroi artérielle, qui s'épaissit progressivement jusqu'à obstruer le vaisseau). 90% du cholestérol de l'organisme est synthétisé par l'organisme-même principalement dans le foie (stérol du foie) environ 15 grammes de cholestérol chaque jour. 100% du cholestérol d'un végétarien pur (végétalien) est d'origine endogène car les végétaux ne contiennent pas du cholestérol mais des phytostérols (qui seraient plus bénéfiques).

 

À proprement parler, le cholestérol ne constitue pas un nutriment [encore moins un nutriment essentiel / indispensable] car le corps peut en fabriquer toute la quantité dont il a besoin, sauf chez l'hypocholestérolémique ; toutefois, le cholestérol a un effet régulateur sur la synthèse du cholestérol endogène : 1. Il réduit le niveau de 3-Hydroxy 3-méthylglutaryl-COA réductase ; 2. Inhibe (effecteur négatif = feed-back =rétroaction= négatif) de cette enzyme ; 3. Active une acyltransférase (Acyl-CoA : ACAT = Cholestérol acyltransférase) qui estérifie le cholestérol permettant son stockage dans les cellules ; 4. Inhibe la transcription des gènes des récepteurs des LDL => réduit le nombre et la capture des LDL et donc diminue l’approvisionnement des cellules en cholestérol.

 

L’apparition de l’artériosclérose / athérosclérose ne dépend pas seulement du régime alimentaire, du mode de vie ni du taux du cholestérol dans le sang, mais aussi de plusieurs autres facteurs dont I. le genre du transporteur (lipoprotéine qui véhicule le lipide dans le sang, essentiellement les triacylglycérols et le cholestérol [libre {hydrophile} et/ou estérifié {hydrophobe}]) : A* Les Chylomicrons, B* Les Lipoprotéines de faible densité (*VLDL : very low density lipoproteins = lipoprotéines de très faible densité, *IDL : Intermediary density lipoproteins = lipoprotéines de  densité intermédiaire, *LDL : low density lipoproteins = lipoprotéines de faible densité) tous athérogènes (transportent les lipides d’origine endogène du foie vers les tissus utilisateurs), C* Lipoprotéines de haute densité (HDL : High density lipoproteins) transportent le cholestérol des tissus vers le foie en vue de leur élimination (conversion en hormones, éliminé comme sels biliaires...), II. le type et la proportion en apoprotéine du transporteur (ApoA [ApoA-I], ApoB [ApoB-48, ApoB-100], ApoC [ApoC-II] et ApoE), III. les facteurs génétiques, IV. la présence d’autres substances dans le sang, et V. de certaines autres tares : hypertension artérielle, diabète, insulinémie, tabagisme, alcoolisme, diète, sexe, stress, sédentarisme, obésité, la typologie (forme gynoïde = poire, ou forme androïde = pomme, du type exact de graisse prépondérant (graisse brune ou blanche), diamètre  et intégrité des parois vasculaires et des facteurs de coagulation (plaquettes, et facteurs chimiques de coagulation),…

 

Le cholestérol total sanguin est réparti dans les reliquats des Chylomicrons, les LDL et les HDL.

 

Le transport du cholestérol à l'intérieur de la cellule ne serait possible que grâce à la présence de récepteurs de cholestérol dans la membrane plasmique. Un défaut génétique au niveau de ces récepteurs membranaires (dysfonctionnement ou inactivité) prive la cellule du matériel de base qui sert à élaborer sa membrane et celle-ci doit synthétiser son propre cholestérol, d’où l'hypercholestérolémie.

 

Si tout excès nuit, toute déficience aussi nuit. Il n'existe pas seulement d'HYPER-CHOLESTÉROLÉMIE, certaines personnes souffrent d'HYPO-CHOLESTÉROLÉMIE. Le cholestérol 1. est utile dans le développement et la protection du système nerveux chez le petit enfant, 2. il est précurseur de certaines hormones et vitamines endogènes importantes : vitamine D, hormones stéroïdiennes (les stéroïdes [dont le choleSTÉROL] sont formés d'un squelette à 4 cycles de carbones =noyau stérol) dont les sexuelles (testostérone et les oestrogènes), 3. entre dans la fabrication de la bile, participe avec les phosphoglycérides (phospholipides), les glycolipides, les protéines (PAM =protéines associées au membranes. Les protéines hydrophiles fixées aux pôles hydrophiles [externes] des lipides, et les protéines hydrophobes liées / intégrées aux lipides [membranaires, internes]) et de sucres (glucides = oses) dans la fabrication de la membrane plasmique (cellulaire) et module sa flexibilité... Son dosage est donc indispensable avant toute décision sur une restriction cholestérolénique.

 

L'excès de graisse et un apport excessif de cholestérol peuvent conduire à l'hypercholestérolémie qui expose à l'artériosclérose (durcissement des artères) / athéromatose ou dépôt de plaques d'athérome dans les artères ; ces plaques peuvent se briser ou se détacher et circuler avec le sang (= embolus) allant jusqu'à boucher des artères à leur bifurcation exposant à l'ischémie qui peut conduire à une nécrose tissulaire = infarctus. Il y a bien sûr "hyperlipémie/hypercholestérolémie permanente" et "hyperlipémie/hypercholestérolémie postprandiale = après-repas" ; il est entendu qu'il faut aussi cette dernière en étalant leur apport sur toute la journée. 90% du cholestérol de l'organisme est synthétisé par l'organisme-même principalement dans le foie (stérole du foie). 100% du cholestérol d'un végétarien pur (végétalien) est d'origine endogène car les végétaux ne contiennent pas du cholestérol (stérole du foie) mais des phytostérols (qui sont plutôt bénéfiques).

 

Baisser la cholestérolémie certes diminue légèrement la mortalité par accidents coronariens mais augmente celle par cancers. La chute du cholestérol précèderait la mort chez des patients souffrant de longues maladies. De plus, un taux BAS de cholestérol s’est souvent avéré létal chez les personnes âgées, et prédispose à dépression, agressivité, suicide, et mort précoce. En Israël l’espérance de vie des personnes ayant une cholestérolémie entre 2 et 2.30 est supérieure à celles qui ont entre 1.5 et 1.9. Le cholestérol serait même antioxydant, son danger sied essentiellement à son oxydation (péroxydation des lipides), liée au mode de vie. De plus, plusieurs personnes sont mortes à cause de l'acharnement à vouloir baisser le cholestérol sanguin et beaucoup d'anticholestérolémiants hypervantés à leur mise sur le marché ont assez tôt été retirés des rayons à cause de leur toxicité / nocivité beaucoup plus élevée que celle du cholestérol.

 

Le Cholesterol est un stérol exclusivement animal (stérol du foie ou de la bile), la forme [exclusivement] végétale est représentée pas les phytostérols. Une des grandes sources exogènes du cholestérol c'est le jaune d'oeuf qui malheureusement est aussi la source naturelle la plus sûre de lutéine qui est un grand protecteur de la vision et en même temps avec la zéaxanthine un puissant antioxydant. Il existe plusieurs antioxydants dont les caroténoïdes (bétacarotène, zéaxanthine, lutéine, lycopène…), Polyphénols, vitamines A, E (tocophérols / tocotriénols) et C, le palmitate d'ascorbyle, la lécithine, SOD (Superoxyde Dismutase), Coenzyme Q10, glutathion, Quercetine, carnosine, pycnogénol (Proanthocyanidins), sélénium, zinc…. Quelques sources d’antioxydants sont : fruits (mangoustan, agrumes, curcumin), thé [vert], soja, oignon, baies (myrtille...),...

 

Mais chaque antioxydant est spécifique pour un radical libre précis. Quelques types de radicaux libres sont :

1. Radical super-oxydant (s’accapare l'électron de la mitochondrie qui perd sa capacité à produire de l’énergie à partir de la nourriture).

 

2. Radical hydroxyle (attaque les enzymes, les protéines et les graisses non saturées de la membrane cellulaire).

 

3. Radical peroxyle des lipides (amorce une réaction chimique en chaîne, compromettant l’intégrité de la membrane cellulaire).

 

Quelques radicaux libres sont : peroxyde d'azote, péroxynitrite (attaque le tissu vasculaire), les radicaux superoxyde, les radicaux hydrogène, les radicaux hydroxyl et oxyde nitrique ou NITROXYDE,…

 

L’œuf naturel, contrairement à l’œuf en poudre déshydraté, même consommé en grande quantité n’élèverait pas le cholestérol sanguin, probablement à cause de la lécithine, les protéines (et acides aminés) et d’autres nutriments qu’il renferme ; mais prudence s’impose quand on en consomme en excès notamment il faut doser régulièrement son cholestérol (et ses lipides totaux).

 

Quant à l’huile de palme tant décriée [pour rien] dans certains milieux, elle est la seule huile naturellement équilibrée (30% de son gras = acides gras polyinsaturés, 30% saturés, 40% monoinsaturés), résistant à la chaleur / cuisson, [le plus grand pourvoyeur en] béta-carotènes et autre nutriments et antioxydants [vitamines A et E, caroténoïdes, qui facilitent sa conservation], riche aussi en d’autres vitamines (D et K) non retrouvées dans les autres huiles, à très bon prix et le palmier contribue à l’équilibre écologique,...

 

L'Huile de Palme Rouge (Huile de Palme crue ou non blanchie) africaine comporte 50 % d'AGS (principalement l'ACIDE PALMITIQUE), 40 % d'acide OLÉIQUE (AGMI), et seulement 10 % (de teneur) d'acide LINOLÉIQUE (AGPI). Les 10 % d'énergie totale apportée par l'Acide Linoléique c'est actuellement le maximum recommandé à ne pas dépasser d'Huile de Palme donc 26,7 g/j. La forme raffinée pour la consommation humaine (oléine de palme) contient moins d'AGS. Le rapport LDL / HDL de 0.2 de l'Huile de Palme n'augmente pas le taux de Cholestérol dans le sang, ni ne le réduit considérablement (tant chez l'homme que chez l'animal), mais présente un effet ANTITHROMBOTIQUE. L'Huile de Palme ne se comporte donc pas comme une huile saturée ni sur la Cholestérolémie ni sur la coagulation sanguine, contrairement à sa composition. Les huiles à forte proportion d'AGPI (maïs, tournesol, sésame) diminuent le taux de Cholestérol dans le sang. Toutefois, les AGS palmitique et stéarique sont hyperCholestérolémiants quand ils sont en position ß dans la molécule de TG (dans le lard et l'huile de coprah). Dans l'Huile de Palme l'AGS palmitique occupe principalement la position alpha reconnue comme non hyperCholestérolémiante, tandis que les AGPI occupent à 75 % la position ß. Chez l'animal nourri à l'Huile de Palme, celle-ci produit une balance d'eicosanoïdes, un rapport thromboxane:prostacycline à effet antiagrégant. Tandis que chez l'homme les TOCOTRIÉNOLS de la vitamine E présents dans l'Huile de Palme réduisent le taux du Cholestérol circulant, effet attribué à l'inhibition dose dépendante des tocotriénols du 3-hydroxy-3-methylglutaryl coenzyme A (HMG CoA) réductase qui inhibent la synthèse hépatique du Cholestérol, réduisant ainsi le taux sanguin de la fraction low-density lipoprotein (LDL) du Cholestérol. L'ACIDE PALMITIQUE (dont l'huile rouge de palme est la principale source, 50 % des acides gras de l'Huile de Palme) est l'acide gras le plus important pour la protection des alvéoles pulmonaires. Il diminue la tension de surface des alvéoles pulmonaires, facilitant la respiration et empêchant le collapsus des alvéoles pulmonaires donc de ne plus fonctionner.

 

L’huile de palme, comme tout nutriment et surtout toute graisse, doit naturellement être utilisée sur mesure en respectant le quota des macronutriments (30% Lipides, 30% Glucides, 40% Protides). L'huile de Palme peut aussi éventuellement et raisonnablement être mélangée à d'autres huiles à fort teneur en AGPI (Huile de Coton, de Soja, du noix de Carthame, de la noix de Sésame, d'Arachide, de Tournesol, de Blé et du Son de Blé, de Maïs,…) ; c'est la notion même d'ALIMENTATION VARIÉE.

 

Les agrumes (oranges, citron, pamplemousse, mandarine, lime…) par exemple, avec leur vitamine C et leurs flavonoïdes antioxydants, protègent contre les cancers (particulièrement l’orange et le citron, ce dernier et certains composés de son arbuste seraient 10'000 fois (sic!) plus efficace que certains cytotoxiques =anticancéreux cfr Adriamycine= dans 12 types de cancer, notamment du côlon, du sein, de la prostate, du poumon, du pancréas...).

 

En général, aussi bien les vitamines que les antioxydants sont plus efficaces dans leur élément naturel que sous forme purifiée et encore moins la forme synthétique. Par exemple 30 mg de vitamine dans du riz enrichi est plus efficace que 400 mg en supplémentation.

 

 

La nourriture sert aussi de médicament :

1. Le curcumin est un antiinflammatoire, un antioxydant et anticancéreux.

2. L'ail, le céléri, le ciboule, le poireau, l'oignon, le dongo-dongo combattent l'hypertension et l'artériosclérose.

3. La spiruline combat la malnutrition protéino-calorique.

4. Le mangoustan est un antiinflammatoire.

5. Les carottes, l'huile de palme et la myrtille combattent la cécité nocturne.

6. Le ginkgo biloba et la pervinche combattent l'hypoxie [cérébrale].

7. Le Quinquina combat la malaria (paludisme) et est un tonifiant.

8. L'avocat est un laxatif.

9. Le Nsafu est un soporifique.

10. Le poisson gras combat l'artériosclérose, avec ses oméga-3.

11. Les oranges protègent contre le cancer et le scorbut

...

 

Le rapport « United States dietary goals » a proposé ceci en 1977 :

 

- Augmenter la consommation des hydrates de carbone naturels.

- Réduire les acides gras saturés.

- Supprimer (ou restreindre au maximum) les sucres rapides (souvent au goût sucré)

- Éviter (ou diminuer sensiblement) la consommation de sel.

- User et abuser de fruits, de légumes, de céréales complètes.

- Éviter ou diminuer la viande [rouge], le beurre et le lait

- Supprimer le café et les autres excitants….

- Activités (exercices) physiques régulière : transforme le glycogène des muscles en glucose assimilable par les cellules, et brûle le glucose, active la circulation sanguine (augmente l'apport en nutriments et l'élimination des déchets) et assure une bonne irrigation des parties en hypoxémie (mal irriguées). De plus l'activité physique (Sport [Alpinisme, Boxe, Catch, Karathé, Aikido, Judo, Jiu-Jitsu, Montée des arbres, Marche / Marathon, Montée des arbres, Traversée des barres], Gymnastic [aérobique ou anaérobique] / Mise en condition physique, Athlétisme [Course, Natation, Rampement, Lancées =javelot, boules=, Sauts =perche, longueur, obstacles=], Équinisme, Tapis roulant, Vélo fixe, Yoga respiratoire, Exercices tonicardiaques...) RELAXE LE CORPS et DÉTEND L'ESPRIT.

 

Mais, la nourriture buccale n'est pas le seul facteur extérieur à influencer notre santé : Eh Oui, l'environnement immédiat (quantité d'oxygène [respiration pulmonaire et respiration cellulaire dans les mitochondries] et pollutions) ainsi que les astres influent aussi sur la biologie/physiologie/psychologie/génétique et la santé.

 

I. La certitude de l'effet des astres sur notre environnement, nous-mêmes et notre santé sied dans le paradoxe EPR (Einstein, Podolski et Rosen) : Deux photons produits simultanément par la désintégration d'une particule ont [toujours] des spins inverses et aléatoires. La mesure du spin de l'un déterminerait le sens du spin de l'autre, quelque soit leur distance (d'un bout à l'autre de l'univers pour les photons produits lors du big-bang) malgré l'infime petitesse de leur masse = INTRICATION QUANTIQUE ; à combien plus forte raison les astres =des milliards de fois plus lourds que les photons et beaucoup plus proches de nous= n'exerceraient-ils pas une influence sur les atomes et molécules de notre corps et sur les producteurs de nos aliments (animaux et végétaux) ?

 

II. La menstruation [lunaire],

 

III. Les névroses de la lunaison et en général le désordre affectif saisonnier,

 

IV. La dépression de privation de lumière (blues hivernal, dont T³ la luminothérapie ou photothérapie à ~10'000 lux pdt 30 minutes le matin au moins 1/2 h avant l'heure du réveil naturel),

 

V. La morosité pendant la pluie, l'anxiété de la nuit, l'effet psychologique de certaines couleurs, et les effets de la Canicule sur la santé et la vie nous paraissent évidents.

 

Toutefois, la nutrithérapie n'est utile et n'a d'effet que quand il y a carence alimentaire.

 

Il y a aussi l'effet Placebo (nourriture du subconscient : Un Esprit Sain dans Un Corps Sain). Il va sans dire qu'aussi bien le personnel soignant que le malade doivent renforcer / jouer à l'effet placebo pour éliminer la composante psychologique de toute dégradation de la santé et renforcer l'effet placebo. Il a par exemple été prouvé que l'obésité a une très forte composante psychologique :

 

1. Obésité abdominale en période de stress.

 

2. La femme la plus obèse de tous les temps avait développé dans son enfance un dysfonctionnement alimentaire suite à un abus physique de la part d'un membre proche de sa famille, et d'autres facteurs psychologiques (peur des squelettes qui se cachaient dans son armoire et des monstres, et voulait devenir plus grosse qu'eux pour ne plus en avoir peur).

 

Les facteurs psychologiques peuvent même favoriser l’apparition du cancer (personnalité de type C, stress, dépression...) ou le combattre (certains résultats satisfaisants [guérisons spontanées] ont été obtenus dans des centres spécialisés de psychothérapie).

 

Il va sans dire que la prière est aussi un des moyens le plus efficace de [se] maintenir en forme ; par quels mécanismes, on ne le sais, la Bible dit que c'est par la foi.

 

=> Pour la Santé, il faut prendre la nature du bon côté ou en d'autres termes,

il faut tirer profit de TOUT ce qui est bon dans la nature et/ou dans la vie.

 

En matière de POIDS CORPOREL il faut distinguer :

 

OBÉSITÉ (excès de graisse corporelle surtout dans la partie haute du corps) et

 

SURPOIDS (excès de poids pouvant venir des muscles, d'une hyperhydratation, d'une grosse masse... et non pas seulement des graisses).

 

En matière de POIDS CIBLE il faut distinguer :

POIDS DE FORME, POIDS IDEAL, POIDS MAIGRE, POIDS SANTE...

 

Quant à la taille (tour de la) ceinture, la limite de la norme d'obésité abdominale semble fixée assez arbitrairement : en effet, quid d'un nain masculin de 79cm de taille-hauteur et d'un géant de tHt 230cm ayant une taille ceinture de 93 et 108 cm chacun pour chaque catégorie, aura moins de risque vital ? Doit-on prendre la taille ceinture en absolue, ou faut-il la relativiser avec la taille hauteur, ou mieux avec la hauteur de l'ombilic, et comparer cette proprtion au nombre d'or [1.6180339887498948482045868343656 = solution de l'équation (1+ Math.pow(5,0.5)) / 2 ou x² - x - 1 = 0] de la divine proportion ?

 

Selon l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS), la Santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.

 

// Sous cette acception, la Santé c'est de l' « HOLISTIC » : The Person seen as a HOLE.

 

Jean-Dadet Baptiste DIASOLUKA Luyalu Nzoyifuanga.

Docteur en Médecine, Chirurgie & Accouchements,

CNOM RDC : 0866

Spécialiste en Ophtalmologie,

Intéressé en Nutrition, gériatrie, maladies dégénératives, sénécence, informatique médicale, microphysique (quantique), astrophysique.

Autres sites :

http://gha.centerblog.net

http://diasoluyalu.exactpages.com/lunettes/index.html

http://www.amessi.org/diasoluka

http://www.angelfire.com/ill/lunettes/lunettes.html

 

email : diassites@mail2world.com , diassites@operamail.com , diassites@fastmail.fm

Le NOMBRE D'OR et le PENTAGRAMME ANTHROPOMETRIQUE

Publié le 22/05/2012 à 18:47 par gha Tags : nombre or pentagone anthropométrique solution equation

Très prochainement nous parlerons du

NOMBRE D'OR, nombre des rapports esthétiques

[ (1+ Math.pow(5 , 0.5)) / 2 ]

ou solution de l'équation

x² = x + 1

ou

x² - x + 1 = 0

= 1,6180339887498948482045868343656

 

==========

 

Nous parlerons aussi du

PENTAGONE ANTHROPOMETRIQUE .

Arme contre la mort - Les Données pour une évaluation GHA

Publié le 02/07/2011 à 03:50 par gha Tags : femme photo sexe identité impédancemétrie ruban anthromopétriques mensurations
MENSURATIONS - GHA (Global/General Health Assessment) window.open("http://diassites.bravehost.com") tr { text-align:center;background:#DDFFFF } p {font-family:tahoma;letter-spacing:1} xmp {background:#7f21db;color:yellow;font-weight:600;padding:10} .pret{border:dashed;padding:3 6} option {text-align:center;background:#FEFFEE;color:red;padding:0 0 0 5} a:hover{color:red;text-decoration:overline;font-weight:900;letter-spacing:1}
Données Obligatoires du patient,
requises pour une ÉVALUATION GHA
  1. Identité
  2. Sexe
  3. Date de naissance
  4. Date Dernières Règles [Fê > 13 ans]
  5. Photo numérisée [si disponible]

  6. Cardio-Vasculaire + Respiration
    1. TA [mmHg] Droite et gauche
    2. Pouls [/']
    3. Fréq Respiratoire
      1. Couché
      2. Assis
      3. Debout
      4. Debout après 3 à 5 min
  7. Poids [en kgs]
  8. Résultats Analyses Labo
  9. Pds de naissance [si disponible]
  10. T° corporelle & échelle, Droite et Gauche et indication du siège du prélèvement

  11. Température Ambiante [si disponible]
  12. Degré d'humidité atmosphérique [si disponible]
  13. Pression Barométrique [si disponible]

  14. Taille Hauteur (stature)
  15. Périmètre thoracique à l'apex ventriculaire = sillon sous-mammaire
  16. Tour Bras
  17. Tour Avant-Bras
  18. Tour Poignet
  19. Tour Ceinture
  20. Tour Hanche (crêtes iliaques)
  21. Tour Trochanters
  22. Tour Cuisse
  23. Tour Mollet
  24. Tour Malléole
  25. Hauteur bord supérieur Ombilic
  26. Hauteur Centre Vx Ombilic
  27. Hauteur Bord inf Ombilic

  28. Impédancemétrie Graisse
  29. Impédancemétrie Eau
  30. Impédancemétrie Muscle
  31. Impédancemétrie Os

Toutes les mensurations anthropométriques, du côté droit du corps, et à l'endroit le plus large, sans serrer ni relâcher le mètre ruban.

À envoyer au
Dr DIASOLUKA Nz. Luyalu
promodias@fastmail.fm
Tél. : +243-[0]852427749
online
hits.

GHA - Global Health Assessment

GHA (Global/General Health Assessment) window.open("http://gha.centerblog.net") tr { text-align:center;background:#DDFFFF } p {font-family:tahoma;letter-spacing:1} xmp {background:#7f21db;color:yellow;font-weight:600;padding:10} .pret{border:dashed;padding:3 6} option {text-align:center;background:#FEFFEE;color:red;padding:0 0 0 5} a:hover{color:red;text-decoration:overline;font-weight:900;letter-spacing:1} function doForm(page) { if(page!='')window.open(page) }
online
hits.
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Fichiers des données à visualiser ou Télécharger

rappminpls | bsavsgraisse | graissevsbsasuite | GHA Mens Anthrop | Diabète
Quelques pages.pdf de rapport générées automatiquement par
Le Système Expert GHA


page de SAISIE | page de garde | labo | BSA / SC | impedancemetrie | IMC - BMI | TA | respirat | pignets | status | calorimetrie | id anthropo | anthropo-bio | Synthese.docx | synopsis | C.A.T | note

Ce que GHA ( Global / General Health Assessment ) a déjà permis :
  1. Chez les femmes :
    1. Date probable de la prochaine Ovulation
    2. Date probable des prochaines règles
    3. Date probable de l'accouchement si retard des règles
    4. Taille que doit avoir [la hauteur] du fond utérin si grossesse
    5. Temps restant pour atteindre la Ménopause...
  2. Orientation vers la décourverte d'un début d'insuffisance rénale chez une patiente et un patient se plaignant de symptômes vagues autrement non appréhensibles.

  3. Chez un malade comportant une petite anomalie cardiaque le labo a donné des valeurs très élevées de la CPK (Créatinine PhosphoKinase) incompatibles avec la vie. GHA a pourtant généré un rapport banal, non alarmant, en soulignant que les valeurs du labo étaient incompatibles avec la vie. Devant cette contradiction, on a refait l'examen de labo qui cette fois-ci est revenu avec une valeur seulement légèrement élevée. Le labo a par la suite découvert que c'était le problème du réactif, et a procédé à la destruction de tout le lot.

  4. Comparaison (tHt / hOmbil) = Rapport taille Hauteur / hauteur de l'Ombilic
    1. vs “nombre d'Or (=1.618033989)”
    2. vs “nombre d'Argent (=1.324718)”
    3. vs la “Constante de Fibonacci (=1.839286755)”
    4. vs la “constante PI (=3.1415926535897932384626433832795)”
    5. vs “PI/3 (=1.0471975511965977461542144610932)”
    6. vs “sqrt.PI (=1.7724538509055160272981674833411)”
    7. vs “cubeRt.PI(=1.4645918875615232630201425272638)”
    Si tronc supra-ombilique étiré => thorax plus volumineux =>
    trop de graisses d'obésité pomme (dans le thorax) => risque majeur.

  5. Constat que chez certains sujets (hauteur du bord inférieur de l'ombilic [peut-être aussi le bord sup ou le centre]) =est égal à la= circonférence du thorax sur l'apex ventriculaire (sillon ou ligne infra mammaire) :

    => Identité hOmbilb == pThApV.

    D'où on considère que la hauteur du bord inférieur de l'ombilic représente ce que devait être la circonférence pThApV chez l'obèse ou l'haltérophile.

    D'où création de l'indicateur hOmbil - tCeinture comme degré de l'obésité pour déterminer certains risques de santé.

  6. Constat que chez le sujet normal le pouls (~fréquence cardiaque) et la minima (diastolique) orbitent autour d'une même valeur virtuelle [¿ à quel rythme et sur base de quoi ?] dénommée mpm (moyenne/médiane pouls minima).

    D'où remplacement de la minima par la mpm dans le calcul de la PAM (Pression Artérielle Moyenne), ce qui crée la PAM2.

    D'où Création de Trois nouveaux paramètres cardiovasculaires :
    1. le mpm ( moyenne pouls & minima )
    2. le PAM2 ( Pression Artérielle Moyenne type II )
    3. le dPAM ( écart PAM - PAM2 = [(minima - FC) / 3] ).

  7. Trois Constats chez les personnes bien bâties =sveltes=
    1. « tHt - tCeint » = 100.00, en d'autres termes
      PS (=tHt-100) - tCeint = 0
    2. Pds == tCeint, ce qui donne de 1. et de 2. que
    3. chez un svelte tHt-100 == PS == Pds == tCeint
    Ce qui revêterait aussi une importance en typologie.

    Ainsi la Triade : tCeint == Pds == PS (== tHt-100)

  8. GHA calcule automatiquement

    1. Interprétation automatique des résultats de laboratoire en fonction des normes des différents labo répertoriés dans GHA

    2. Clearance rénale de la créatinine
      1. selon Jelliffe et
      2. selon Cockcroft

    3. Fonction rénale en foncton de la clearance de la créatinine dans différentes classifications (ANAES2002, classification de NKF, GE Healthcare, Barème simplifié)

    4. Débit de la Filtration glomérulaire

    5. Dose d'EDTA à administrer à chaque infusion [mg EDTA par 82.1 Kg LBW ou par 73.25 Kg LBW] si clearance de la Créatinine est < 100 mL/min

    6. Vitesse maximale (VM) d'infusion EDTA pour un patient de 70 Kg [mg/min] en fonction de la clearance de la créatinine,

    7. Évaluation du Syndrome Métabolique

    8. Creat Ur [mg/100min/50kg de LBM],

    9. Azote Corporel Total (ACT) [kg]

    10. Masse Musculaire

    11. Grade de l'hypertension

    12. VES (Volume d'Éjection Systolique [cc/pls])

    13. DC (Débit cardiaque [cc/minute, L/min, L/jour, L/an, espérance Litres en 50 ans])

    14. iDC ou DCI (Indice du Débit Cardiaque [Litres/min/m²BSA, OK si 2.5-4.5])

    15. VueMètre de l'Indice du Débit Cardiaque [% , OK si 0-100]

    16. RVP (Résistance Vasculaire Périphérique)

    17. Pression Pulsée (anciennement Différencielle)

    18. PAM (Pression Artérielle Moyenne)
      = ( [MAXIMA-minima] / 3 ) + minima = (MAX + 2min) / 3

    19. Calcul automatique de
      1. PAM2, dPAM (PAM-PAM2),
      2. minima - FC, FC/sec,
      3. Durée (ou Période) du Pouls,
      4. Durée (ou période) du cycle respiratoire,
      5. le mpm, MAX/mpm, MAX-mpm,
      6. Différentielle entre deux TA (Max1/min1) - (Max2/min2) = Maxr/minr et les rapports entre cette différentielles avec les autres paramètres de la TA
      7. MAX-TO (Écart MAX - Tension Intra Oculaire Droite & gauche)
      8. min-TO (Écart min - Tension Intra Oculaire Droite & gauche)
      9. PP-TO (Écart Différentielle - Tension Intra Oculaire Droite & gauche)
      10. (MAX-TO) / TO, (min-TO) / TO, (PP-TO) / TO

    20. Et les Rapports suivants :
      1. Max/min, min/Max, FC/Max, FC/min, PAM/Max, FC/PP,
      2. TPls/Max, TPls/min, Max/FC, min/FC, PAM/min, PP/FC,
      3. Max/TPls, min/TPls, FC/TPls, TPls/FC, PP/TPls, TPls/PP,
      4. Max/PAM, min/PAM, PP/PAM, PAM/PP, FC/PAM, TPls/PAM,
      5. Max/PP, min/PP, PP/Max, PP/min, PAM/FC, PAM/TPls...

    21. vs PAM2 et mpm :
      1. PAM2/Max, Max/PAM2, PAM2/min, min/PAM2,
      2. PP/PAM2, PAM2/PP,
      3. FC/PAM2, TPls/PAM2, PAM2/FC, PAM2/TPls
      4. mpm/Max, mpm/min, min/mpm, mpm/PP, PP/mpm,
      5. mpm/FC, FC/mpm, mpm/TPls, TPls/mpm

    22. vs Fréquence respiratoire :
      1. Max/FR, min/FR, FC/FR, TPls/FR,
      2. PAM/FR, PAM2/FR, mpm/FR, PP/FR,
      3. FR/Max, FR/min, FR/FC,
      4. FR/TPls, FR/PAM, FR/PAM2, FR/PP

    23. vs Température Corporelle (Tc) :
      1. Max/TC, min/TC, FC/TC,
      2. PP/TC, PAM/TC, PAM2/TC, mpm/TC

    24. vs Poids Corporel (P) :
      1. MAX/P, min/P, FC/P,
      2. Tpls/P, PAM/P, PAM2/P, PP/P, mpm/P

    25. vs Taille Hauteur (Stature = tHt) :
      1. MAX/tHt, min/tHt, FC/tHt, tHt/FC,
      2. Tpls/tHt, PAM/tHt, PAM2/tHt,
      3. PP/tHt, mpm/tHt

    26. vs AGE :
      1. MAX/Age, min/Age, FC/Age,
      2. Tpls/Age, PAM/Age, PAM2/Age,
      3. PP/Age, mpm/Age, Pds/FC, Age/FC

    27. vs Pression Barométrique :
      1. Max/PB, min/PB, FC/PB,
      2. PP/PB, PAM/PB, PAM2/PB, mpm/PB

    28. Tpouls vs xxx :
      1. TPls/TCorp, TPls/TAmb, TPls/pBarom, TPls/Humid

    29. vs Température Ambiante (T) :
      1. Max/T, min/T, FC/T,
      2. PP/T, PAM/T, PAM2/T, mpm/T

    30. vs Humidité Atmosphérique (H) :
      1. Max/H, min/H, FC/H,
      2. PP/H, PAM/H, PAM2/H, mpm/H

    31. Calcul des rapports et fixation des normes pour
      1. FC/FR (NORMAL = 3 à 6.25) et
      2. FR/FC (NORMAL = 0.16 à 0.33)

    32. Ventilation [mL / min]

    33. Diagnostic de
      1. TACHY- / BRADY- CARDIE
        (y compris normes de Framingham) et
      2. TACHY- (POLY-) / BRADY- PNÉE
        et autres anomalies repiratoires

    34. Détection automatique de :
      1. HYPERTENSION ARETÉRIELLE ABSOLUE (Maxima >=140 , minima >=90)

      2. hypoTENSION ABSOLUE (Maxima <=90 , minima <=60)<br>
      3. HYPERTENSION Maxima & hypotension minima (>=140 / <=60)<br>
      4. hypotension Maxima & HYPERTENSION minima (<=90 / >=90)
        En principe impossible = erreur de saisie

      5. HYPERTENSION Maxima isolée (>=140 / Nle)

      6. hypotension Maxima isolée (<=90 / Nle)<br>
      7. HYPERTENSION minima isolée (Nle / >=90)

      8. hypotension minima isolée (Nle / <=60)<br>
      9. PP (PRESSION PULSÉE = TENSION ARTÉRIELLE DIFFÉRENTIELLE)
        • > 60 mmHg = Pré-Athérosclérose ou Pré-Rigidité Artérielle.
        • < 20 mmHg
        L'amplitude du pouls carotidien peut être très augmenté en cas de pression différentielle élevée (insuffisance aortique =IA), l'artère carotide frappe les doigts palpeurs.

      10. Comparaison Automatique TA DROITE vs GAUCHE
        Très important dans les situations telles que :
        COARCTATION DE L'AORTE, RÉTRÉCISSEMENT AORTIQUE, ANÉVRYSME, COMPRESSION...

      11. Calcul automatique de l'écart DTE vs GCHE de la TA (MAX, min, Pls)

      12. Relations et rapports minima vs Pls

      13. Rapports des Fréquences Respiratoires et
        Orthostatisme Couché - Assis - Debout - Debout T3'

      14. Calcul automatique des ÉQUIVALENCES de la TA

      15. Représentation du pouls en grands / petits carrés du tracé ECG

      16. Calcul automatique de la
        • FC MAx (Fréquence Cardiaque Maximale = pls/FCMax*100)
        • FC Max de Tunturi = [ 208 - ( 0.7 * ageans ) ] et du
        • Rapport [%] pls / FC Max

      17. ÉCHOGRAPHIE CARDIAQUE (Protocole automatique des données)

      18. Calcul automatique et Affichage du VueMètre du DCI (Index du Débit Cardiaque)

      19. Détection automatique de l'Hypertension maligne

    35. Tous les RAPPORTS DES MENSURATIONS ANTHROPO-[BIO]-MÉTRIQUES

    36. SURFACE CUTANÉE (BSA = SC) Selon :
      1. Boyd, Mech, DuBois & DuBois [cm], DuBois & DuBois [m], Gehan et George, Haycock, Mosteller [cm & kg], Mosteller [inches & pounds], Couramment utilisée, Pour enfants,et
      2. Partie fractionnaire de la BSA exprimée en mètre
        [ = indice de la BSA = iBSA = (BSA-1)*100 ]
        (Ne pas confondre « iBSA = indice de la BSA » avec « cBSA = coefficient de la BSA »)
        Toutes les BSA sont comprises entre 1 et 2 m²,
        fondement de la Formule d'indice de la BSA :
        iBSA = (BSA [m²] - 1) * 100
        (BSA [m²] - 1) = excédent de BSA au-dessus de 1 m²
      3. indice de la partie fractionnaire de la BSA
      4. Écart vs au standard américain = 1.73
      5. Largeur de la BSA (lBSA) en prenant la BSA comme un rectangle de longueur tHt
      6. indice Longueur BSA = iLong = tHt - 100
      7. indice largeur BSA = ilarg = lBSA - 100
      8. Rapport lBSA / tHt = coefficient de la BSA (cBSA)
      9. indice RLl (iRLl) = ( cBSA - 100 ) * 100
      10. Côté (C) du CARRÉ ayant comme surface la BSA
      11. Rapports de ce côté C / tHt et l'inverse tHt / C
      12. Rapports de ce côté C / lBSA et l'inverse lBSA / C
      13. Côté et hauteur du TRIANGLE ÉQUILATÉRALE ayant comme surface la BSA
      14. Rayon et diamètre du CERCLE OU ORBE ayant comme surface la BSA
      15. Rayon et diamètre du CYLINDRE ayant comme surface la BSA et comme hauteur la tHt
      16. VOLUME, RAYON et DIAMÈTRE de la SPHÈRE dont surface = BSA
      17. SURFACE de chacune des bases, RAYON et DIAMÈTRE du CYLINDRE virtuel de VOLUME de la sphère ci-dessus mais de Hauteur votre tHt
      18. HAUTEUR et RAYON du CYLINDRE virtuel de VOLUME de la sphère ci-dessus dont la Surface de chacune des bases = votre BSA
      19. Rapports de la BSA vs différents paramètres anthropométriques

    37. Calcul et évaluation automatique de l'IMC = BMI = L'INDICE DE CORPULENCE = INDICE DE [Adolphe] QUÉTELET (IQ) statisticien belge - 1796-1874.

    38. Écart de l'IMC en cours vs différentes limites de IMC
      (40, 35, 30, 28, 25, 24, 23, 21, 19, 18.5, 17, 15, 13), et
    39. Proportions de cet écart vs différents paramètres

    40. Poids qu'il faut
      • gagner pour quitter la cachexie
      • ou perdre pour quitter l'obésité
      conformément à l'IMC

    41. Évaluation de l'Obésité Abdominale

    42. Rapport tCeint / tHche (rObag) = Obésité
      • Androïde (>=0.85 ou 0.9 selon les auteurs) ou
      • Gynoïde (<0.96 ou 0.95 selon les auteurs) ?<li>Rapports rObag / tHche, tHche / rObag, rObag / tCeint, tCeint / rObag,

    43. Risque Relatif de Diabète

    44. Calcul et évaluation automatique de l'Indice de Masse Grasse (IMG) à partir de
      • l'IMC
      • le Tour du Poignet

    45. Indices apparentés à l'IMC :
      • Rapport Direct du POIDS À LA TAILLE = P/T (Indicateur de la Malnutrition aigüe =émaciation= de l'enfant, donnant des indications sur l'état nutritionnel actuel de l'enfant),
      • Indice de BUFFON = P/T3,
      • Indice de ROHRER = T3/P (En allemagne)
      TOUTES LES TAILLES d'adultes sont comprises entre 1 et 2 mètres.

    46. AUTRES INDICES calculés par GHA
      1. P / PS, dPSP = PS - P, dPSt = PS - tCeint,
      2. Si A = tCeint - PS , et que B = tCeint / PS ,
        GHA calcule alors :
        • indice tC / PS × 10
        • C = A / B %,
        • D = B / A %
      3. tBras / tAvBras, tBras / tPoignet, tAvBras / tPoignet
      4. (tPoignet / tCeint) × 10
      5. [(tPoignet / tCeint) / IMC] × 100 = [tPoignet / (tCeint × IMC)] × 100
      6. tCeint / tPoignet
      7. [(tCeint × IMC) / tPoignet] / 100
      8. tCuisse / tSupraMalléole
      9. IMC / (tCuisse / tSupraMalléole) = (IMC × tSupraMalléole) / tCuisse
      10. tSupraMalléole / tCuisse × 10
      11. (tSupraMalléole × IMC) / tCuisse

    47. PIGNETS, PIGNETS AVANCÉS, et RAPPORTS DES PÉRIMÈTRES CRUCIAUX

    48. Poids Simple (PS = tHt[cm]-100) =
      Formule de BROCA chez l'adulte de taille moyenne (PS [kgs] = excédent de taille [cm] au-dessus de 100cm).
      Formule simple, mais conduit à d'importantes erreurs (surestime le poids idéal chez les personnes de grande taille).
      Plus exactement on devrait généraliser en écrivant :

      PS = f(tHt,âge) = a×tHt + b + f(âge) ,

      quitte à déterminer avec précision le facteur a , le terme b et l'influence de l'âge.

    49. POIDS MAIGRES
      • selon James, Devine, Devine [inch], Hume-1, Hume-2, Formule Américaine,

    50. Pds Idéal Théorique
      • selon Lorentz, CREFF, MONNEROT-DUMAINE, Lorentz modifiée en fonction de l'Âge, Peck pour Age < 18, Formule Modifiée P.fargeot, Formule américaine basée sur le poids, Une autre Formule américaine, Encore une autre Formule américaine

    51. INDICES
      1. *KANAWATI & Mac LAREN (Périmètre Bras / Poids Corporel), Tour Bras * 10 / Age,
      2. *Indice de SHELDON,
      3. *Indice de SPEHL,
      4. *Indice de PEROLINI,
      5. *Indice de DEMENY (Cet indice a peu d'intérêt),
      6. *pds vs Âge,
      7. *Taille Hauteur / Âge (=TsA) Pour enfants de 0 à 24 mois et 2 à 5 ans,
      8. *Poids / Taille=Hauteur (Indicateur de la Malnutrition Globale aigüe) ou Indice d'Insuffisance Pondérale,
      9. *Taille Hauteur / Age [Ans] (=TsA) pour enfants de 0 à 24 mois et 2 à 5 ans,
      10. *Rapport Poids vs Stature = PS - Pds = Taille [cm]-100 - pds (Le rapport idéal pour un coureur se situe en moyenne entre 7 et 10 selon le poids des os et des muscles. Chez les champions ATHLÈTES, le différentiel peut aller jusqu' à 20),
      11. Surface [Musculaire] Brachiale totale M,
      12. Masse Musculaire Totale Mm,
      13. *Périmètre Bras / Âge (selon ACF),
      14. Périm Thor apVentric / Taille Ceinture,
      15. Périm Thor apVentric / Tour Hanche,
      16. Périm Thor apVentric / Taille Cuisse,
      17. *tHt - tHc,
      18. *Taille ceinture / Tour Hanche,
      19. Taille ceinture / Taille Cuisse,
      20. Tour Hanche / Taille Cuisse,
      21. tHt vs Pér Thor ApVentr,
      22. *Taille Hauteur / Age [Ans] (=TsA),
      23. *Taille ceinture / Tour Hanche.

    52. Évaluation automatique des
      données Impédancemétriques (pour graisse, eau, muscles, os)

    53. Calcul et évaluation automatiques du
      rapport Masse des graisses / masse hydrique

    54. Status Ophtalmologiques et Aptitude au Permis de Conduire
    55. Évaluation de l'Acuité Visuelleet
    56. Calcul automatique du
      • plus petit objet visible à telle distance pour une AV
      • Acuité visuelle angulaire
    57. Conseils pour la vision
    58. Évaluation de la vision des couleurs
    59. Évaluation de la vision des profondeurs (de la perspective = stéréoscopique)
    60. Évaluation de la reconnaissance des illusions d'optiques

    61. Conversion automatique des Échelles d'Acuités Visuelles

    62. Autres status du malade

    63. Analyse des symptômes et syndromes

    64. Calcul des Âges (ans, jours, semaines, mois et en heures, minutes et secondes) pour les statistiques

    65. Évaluation des implications de l'âge du sujet

    66. Résumé automatique de l'évaluation

    67. Suggestion automatique de la Conduite à tenir

    68. Calcul de la bissextilité de l'année de naissance et de l'année en cours (pour des chercheurs)

    69. Rappels Diététique et Sources Alimentaires

Petit SYNOPSIS sur le Diabète,
l'ALBUMINE GLYQUÉE et l'HÉMOGLOBINE GLYQUÉE

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  1. Dans le cas de la glycation de l'hémoglobine, peut-il y avoir parfois saturation, le glucose manquant d'hémoglobine sur le NH2 terminal duquel se fixer (se condenser dans la réaction de Maillard) pour former l'Hb labile qui donnera le produit d'Amadori HbA1c ?

  2. Y a-t-il une sensibilité différente au sucre d'une hémoglobine à l'autre (pourquoi un certain % sont glyquées et l'autre % pas), la consommation de sucre est quand-même colossale ?

  3. Quelle est la proportion (en millimoles et en grammes) de l'hémoglobine vs glucose [disponibles] dans la cellule ?

  4. Comment interpréter le « HbA1c » et l' « Albumine Glyquée » (produits de glycation précoce ou produits de Maillard/Amadori) des 3 à 4 semaines (durée de vie de l'Hb) précédent le prélèvement, sachant que

    des hyperglycémies (eg 1.8g/L ou HbA1c=8%) toutes les journées alternés à des hypoblycémies (eg 0.5g/L) toutes les nuits résultera indubitablement en un taux normal de HbA1c alors que cette condition n'est pas salubre.

  5. Taux de HbA1c :

    Cumulatif dans le temps (de nouvelles glycations s'ajoutent à celles existantes) = irréversibilité,

    Moyenne (des Hb ordainaires se glyquent pendant que quelques unes qui sont déjà glyquées se déglyquent) = réversibilité ?

    ou

    Jauge à maxima (teneur la plus élevée en HbA1c durant la période considérée) ?
  6. Pourquoi ne donne-t-on pas le taux de HbA1c aussi en valeur absolue ?

  7. L'hémoglobine glyquée et l'albumine glyquée peuvent-elles aussi servir de marqueurs de l'activité thyroïdienne / fonctionnement thyroïdien en cas de discorde entre leurs taux et la glycémie.

  8. Puisque l'HbA1c n'est pas qu'indicateur du diabète, mais de la glycation globale de l'organisme pour toutes les protéines et graisses, et aussi par les autres oses, et qu'une lignée de cette réaction de Maillard aboutit aussi à la formation des AGEs (produits terminaux de la glycation avancée) très réactifs et toxiques,

    la lutte ne devrait pas seulement concerner la stabilisation du diabète mais aussi la glycation comme telle ?

    Y songe-t-on quelque part dans une quelconque institution de recherche ?

  9. ¿ Si le diabète de type 1 est une maladie immunologique acquise, elle n'est donc pas essentiellement congénitale donc héréditaire ?
Répondez via un commentaire dans le blog http://gha.centerblog.net
Distrayons-nous avec ces littératures curieuses :
  1. http://www.websters-dictionary-online.com/definition/suspended%20animation
  2. http://www.tititudorancea.com/z/suspended_animation.htm
  3. http://www.npr.org/templates/story/story.php?storyId=4612396
  4. http://wiki.answers.com/Q/Does_the_Church_oppose_Suspended_Animation_as_a_life-support_technique
  5. http://www.popsci.com/science/article/2010-03/video-mark-roths-ted-talk-says-suspended-animation-not-just-ted-williams-anymore
  6. http://www.astahost.com/info.php/Suspended-Animation-Reality_t6214-10.html
  7. http://en.wikipedia.org/wiki/Suspended_animation
  8. http://www.telegraph.co.uk/health/healthnews/8024991/Patients-to-be-frozen-into-state-of-suspended-animation-for-surgery.html
  9. http://binnallofamerica.com/gf6.29.5.html
  10. http://www.wellsphere.com/aging-senior-health-article/hydrogen-sulfide-suspended-animation-video/1054192
  11. http://www.google.cd/search?hl=fr&site=webhp&q=suspended+animation+technic
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POUR L'INFORMATISATION & LA MYOPIE
CERINFORMYO / CESTREMYOCO

Dr. Jean-Dadet Baptiste DIASOLUKA Nzoyifuanga Luyalu
CNOM : 0866 - RD Congo
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BSA & graisse: L'impédancemètre vaut-il la peine ?

Publié le 24/06/2011 à 12:59 par gha
CORRÉLATION ENTRE LA SURFACE CUTANÉE (BSA/SC) ET LE TAUX DE GRAISSE


INTRODUCTION :

L'OBÉSITÉ présente des risques / conséquences. La notion d'OBÉSITÉ n'est pas une simple notion cosmétique / esthétique, mais un vrai problème de santé [publique], présentant réellement de sérieux risques et graves conséquences.

Il est un fait qu’actuellement on détermine le dosage des nouveaux médicaments surtout les anticancéreux en fonction de la surface cutanée.

Mais pendant l'exploitation de mon programme GHA (Global Health Assessment) que j'ai développé pour l'évaluation globale de la santé avec l'ordinateur (IMC/BMI ; impédancemétrie bioélectrique = bioimpédance (IBE ou BIA pour les anglosaxons) [quantités de graisse, d'eau, de muscles et d'os ainsi que le rapport qtté graisse/qtté eau dans le corps] ; TA ; pouls ; FR ; surface cutanée BSA/SC ; analyse automatique des résultats de laboratoire et évaluation automatique de la fonction rénale ; âges en ans, mois, semaines, jours, heures, minutes, secondes pour les statistiques des âges jusqu'aux nouveau-nés ; pignets avancés, anthropométrie,...), il a été constaté certaines curiosités qui n'en sont peut-être pas aux yeux d'un métaboliste / anthropo-logue/métriste / pharmaco-logue/cinétiste ou cancérologue vétéran.

Soit. Je ne suis ni l’un ni l’autre pratiquant, mais je tiens à partager mes observations dans ce site, particulièrement le fait que la surface cutanée augmente avec le taux de graisse dans les tissus tel que mesuré à l’Impédancemétrie. Cette corrélation implique que :

1. Quand on ne dispose pas d'un impédancemètre on peut se contenter de calculer la surface cutanée qui ne nécessite que le poids et la taille, mais aussi que

2. Si les résultats sont divergents, il faut en chercher la cause.

J'ai donc semblé constater que l'élévation du pourcentage des graisses à l'impédancemètre était quasiment liée à une surface cutanée élevée.

Ceci a un impact très sérieux dans le dosage des médicaments, sachant que tous les médicaments n’ont pas la même liposolubilité.

Certaines substances (médicaments) sont très liposolubles / lipophiles et peuvent facilement se dissoudre dans la masse des tissus adipeux (cutanés et viscéraux), diminuant sa disponibilité pour les autres organes et en même temps devenir toxique pour les organes “gras”.

De l’autre côté, d’autres substances sont très lipophobes et peuvent ne pas avoir d’effet dans les organes très bourrés de graisse, ou au contraire manifester une toxicité occulte devant (devenir toxiques pour) les organes dépourvus de graisses.

Ceci implique que le dosage des [nouveaux] produits doit cesser de tenir compte de la seule surface cutanée et tenir aussi compte d’autres paramètres dont évidemment la liposolubilité du produit, la présence et l’effet d’émulsifiants des graisses dans l’organisme…

D'autre part, le tissu adipeux n'est pas comme on avait l'habitude de le croire, une simple accumulation inerte de masses de graisse sans activité ou vie, mais bien un tissu cellulaire bien irrigué et bien innervé criblé de traverses de vaisseaux et fibres et terminaisons nerveuses, se comportant même comme LA PLUS GRANDE GLANDE ENDOCRINE et ACTIVE secrétant entre autres l'adiponectine.

De l’autre côté, certaines rumeurs disent que l’accumulation de graisse (l’obésité) serait défavorable pour la fécondité. Beaucoup de femmes ont vaincu leur stérilité avec seul un régime amaigrissant (attention aux carences [minéraux, oligoéléments, vitamines, protéines (constructives, enzymes, albumine, globulines =anticorps), acides nucléiques, huiles et acides aminés essentielles, antioxydants, fibres…] et effets néfastes (surcharge ou insuffisance rénale et autres) auxquelles il expose. De toutes les façons il y a une quantité minimale de graisse en-dessous de laquelle on ne doit pas descendre sous peine d’un risque mortel.

La valeur de référence de la BSA 1.73 m2 (Body Surface Area = surface cutanée) est fixée à celle de l’Américain moyen (moyenne de rue ou des biens portants particulièrement ceux sans risque notamment cardiovasculaire [ictus, attaque…], métabolique [diabète], rénale, bien être dans sa peau, esthétique [élégance], social… ?).


MATÉRIEL ET MÉTHODES :

La population étudiée était sélectionnée, constituée 36 personnes dont 21 hommes (60.00%) et 14 femmes (40.00%) prélevés parmi les malades venus consulter pour un problème oculaire chez qui on a constaté au moins un critère de dysmétabolisme des graisses ou de radicaux libres : gérontoxon, synchisis scintillans, artériosclérose au FO, cataracte, obésité ou tendance, parfois ptérygion ou pinguécula ou chalazion ou xanthelasma, parfois HTA ou diabète… Dans la population de rue les chiffres sont sûrement différents.

Le taux de graisse ne doit pas s’interpréter globalement, tout comme le poids corporel, l'IMC, l'épaisseur du pli cutané... Sa signification dépend de l’âge et du sexe du sujet, mais aussi de sa distribution / répartition : la graisse cutanée est moins dangereuse que la graisse viscérale, et la graisse de la partie haute du corps plus dangereuse que la graisse de la parit basse du corps (à partir de la hanche). La surface cutanée aussi devrait être interprétée selon au moins ses mêmes critères. Tout comme il ne faut pas mettre toutes les graisses des diverses natures dans un même sac : saturés (sans aucune double liaison, ou toutes les doubles liaisons sont occupées), mono-insaturés (avec une seule double-liaison) et poly-insaturés (plus d'une double liaison dont les cis, trans ou [partiellement] hydrogenés,...) à partir du groupement méthyle (ch3–) terminal : en général, environ 98% des lipides sont des triglycérides (combinaisons de trois acides gras et de glycérol), 2% sont des phospholipides (lécithines,...), des stérols (cholestérol dans ses diverses formes et divers véhicules [estérifié, HDL, LDL, VHDL, VLDL...], ergostérol,...)...

Dans notre collection, il y avait selon les critères de l’impédancemètre basés sur l’âge et le sexe :
18 Obèses avérés (51.43%),
6 High (17.14%),
10 Normal (28.57%) et
1 Low (2.86%), Total = 35 (100%).

Le taux de graisse est celui donné par l’impédancemètre ELTA, alors que

La surface cutanée a été calculée en JavaScript avec la formule BSA Selon Boyd [pds, taille], la taille en cm :

surf=0.0003207*(Math.pow(pds*1000,(0.7285-0.0188*Math.log(pds*1000)/Math.log(10))))*(Math.pow(tHt,0.3))


RÉSULTATS :

Les SC se sont étalées de :

1,524 (-0.21 = -11.89% stdAm) à 2,181 (+0,451 stdAm = +26.1% stdAm) m2 :

Moyenne = 1,835, Médiane = 1,852,
Ecart Moyenne – Médiane = -0,017 = -2.62% de l’étendue dans la pop
Etendu Pop = 0,656, DVSTD = 0,200, Bornes DVSTD = 1,636 à 2,035
Etendu dans DVSTD = 0,399 = 6.87% de l’étendue dans la population.

Les SC [m2] (et les écarts vs standard américain : 1.73 m2) se présentaient comme suit :

Obèses : 1,661 à 2,181 ~1,921 (-0,069 [- 3.99 %] à +0.451 [26.05 %])
High : 1,532 à 2,027 ~1,7795 (-0,198 [-11.45 %] à +0.297 [17.14 %])
Normal : 1,555 à 1,890 ~1,7225 (-0,175 [-10.12 %] à +0.160 [ 9.25 %])
Bas : 1,524 ~1,524 (-0.206 [-11.89 %])


DISCUSSION :

Sans avoir besoin de procédures savantes, on voit clairement ce qui suit :

1. Pour toutes les 4 catégories des poids, les limites inférieures des SC (en valeurs absolues et donc en pourcentage, dans les parenthèses) sont inférieures au standard américain 1.73 m2 (sauf pour la valeur inférieure de High), mais l’éloignement en-dessous de cette valeur de référence est autant moindre que la catégorie d’obésité est élevée.

Rappel : la classification tient compte du taux de graisse à l’impédancemètre, de l’âge et du sexe. L’accumulation de graisse tissulaire augmente avec l’âge, et à partir d’un certain âge c’est comme si la graisse se déplace de la peau vers les viscères ou l’espace viscéral.

2. Par contre, les limites supérieures des SC sont TOUTES supérieures au standard américain 1.73 m2, et l’éloignement au-dessus de cette valeur de référence est autant élevé que la catégorie d’obésité est élevée.

3. La surface cutanée a donc globalement augmenté avec l’accumulation de la graisse telle qu’évaluée par l’impédancemètre.


LES DONNÉES

LES DONNÉES PEUVENT ÊTRE TROUVÉES à l'URL :

http://diasoluyalu.exactpages.com/gha/index.html

ou directement sur

http://diasoluyalu.exactpages.com/gha/bsavsgraisse.html

On y trouve les paramètres suivants :

* Sx = sexe, Age, SC = Surface cutanée,

* Côté du carré virtuel donnant la même surface (racine carrée de SC),

* icv= Partie fractionnaire de ce côté (ce côté est compris entre >1 et <2 donc est toujours 1,xx donc on peut se contenter de la partie fractionnaire pour mieux voir les variations),<br>
* iSC= partie fractionnaire de la BSA (dans le même ordre d’idée),

* i2cv= « icv/(RACINE(2)-1) » : Toutes les icv de notre série étaient inférieure à la racine carré de 2 ; on les reporte donc à la racine carré de 2, de telle sorte que si cv=0 alors i2cv=0, et si cv=sqrt(2) alors i2cv=1.

* E std = écart de la SC par rapport au standard américain 1.73 m2.

* %E std = pourcentage de cet écart vs 1.73 m2.

* CT = côté du triangle donnant la même surface que SC.

* tHt = taille hauteur / posture [en cm] du patient.

* l<-tHt = Nouvelle grandeur [déductive] anthropométrique : largeur [en cm] de la BSA (largeur du rectangle de longueur tHt et qui donne la surface SC).<br>
* tHt/l = rapport entre la taille et la largeur. Cette valeur aussi est toujours comprise entre 1 et 2, donc on peut se contenter de sa partie fractionnaire, que l’on a multipliée par 10 pour avoir un nombre entier.

moyenne= 5,254 donc 0,5254 ; min= 1,050 donc 0,1050 ; max= 8,258 donc 0,8258; étendue= 7,209 donc 0,7209 ; DVST= 1,599 (0,160) ; étendue dans DVSTD= 1,599 ; étendue DVSTD= 3,655 (0,365) à 6,853 (0,685) [=3,198 (0,320) = 44,37% de l’étendue de la pop].

La tHt est liée à la BSA par la formule qui calcule la BSA,
tandis qu’il serait intéressant de connaître tous les facteurs qui lient la tHt à la largeur, en gros on dirait que la largeur évolue inversement à la tHt.

* Cv/tHt = % du côté du carré virtuel dans la tHt.

* Dcercle = Diamètre [en m] du cercle donnant la surface SC.

* Dcyl = Diamètre [en cm] du cylindre de hauteur=tHt et dont surface totale = SC.

* VSph = Volume [en dm3] de la sphère ayant la même surface que SC.

* DVSph = Diamètre [en m] de la sphère ci-dessus.

* IG = Taux de graisse [en %] donné par l’impédancemètre ELTA.

* IG/SC = Rapport direct Graisse par SC.
C’est comme si IG/SC et cv/tHt sont ±correlés.

Tous ces paramètres vous pouvez les utiliser librement sous réserve d'être gentil d'indiquer la source.

Sentez-vous tout aussi libre de ré-analyser ces données à votre façon, toujours sous réserve de citer la source, et si possible m’envoyer vos considérations.





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* *
* On verra dans une autre étude que *
* *
* Chez les mannequins sveltes bien ?bâties¿ il existe *
* *
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* : la TRI-ÉQUITÉ suivante : *
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* *
* Poids Simple (taille hauteur [cm] - 100) = taille Ceinture = Poids *
* *
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QUELQUES RAPPELS DE LA LITTÉRATURE :

L'OBÉSITÉ présente des risques / conséquences.

A. RISQUE « TRÈS GRAND » :

1. diabète de type 2 (90 % des personnes atteintes de ce type de diabète ont un problème d'embonpoint ou d'obésité);

2. hypertension

3. calculs biliaires et autres problèmes de vésicule;

4. Stéato-hépatite non alcoolique (=NASH);

5. métaboliques : dyslipidémie (taux anormal de lipides dans le sang);

6. Rétard de cicatrisation des plaies

7.
a. Chez l'homme :
1) L'obésité sévère baisse le taux de testostérone libre.
2) Surpoids et marijuana (Cannabis) ne font pas bon ménage avec les spermatozoïdes, le café les booste ;

b. Chez la femme : Risque de stérilité [le fait de ne pas ou de ne plus pouvoir avoir d'enfant] (infertilité = difficulté à avoir d'enfant) féminine [La stérilité ou l'infertilité est l'incapacité d'un couple à obtenir une grossesse après environ une année de rapports sexuels réguliers non protégés, ou l'incapacité d'une femme à mener une grossesse jusqu'à terme] : L'obésité (importance des tissus adipeux) influe sur le métabolisme des androgènes et des œstrogènes qui se déposent dans le tissus adipeux [surtout l'androïde qui élève les taux de l'hormone sexuelle testostérone entraînant une hyper-androgénie (masculinisation) avec syndrome des ovaires [micro-]polykystiques (SOPK [ovaires paresseux ayant du mal à ovuler donc avec absence d'ovulation ou cycles irréguliers/anarchiques = il s'agit d'une spanioménorrhée anovulatoire {sans ovulation}] cfr syndrome de Stein-Leventha qui entraîne une stérilité relative, 10% de la population), hirsutisme à la longue] et acné (lié à l'excès d'androgènes = Hyperandrogénie) perturbe le cycle avec raréfaction des ovulations, et peut perturber la fonction reproductive du stade d'ovulation à la fin de la gestation (fausses couches), elle n'est pas nécessairement responsable d'infertilité mais multiplie le risque d'infertilité anovulatoire (souvent traitée [si indispensable] par citrate de clomifène [=clomid, médicament oral à prendre pendant 5 jours en début de cycle], duphaston, prolifen, profilène, ovestin et/ou gonadotrophines, si ça ne marche pas on peut passer à l'insémination artificielle et finalement à la fécondation in Vitro [FIV].

8. Risque d'impotence sexuelle (libido),

9. transformation des migraines en céphalées chroniques quotidiennes,

10. essoufflement et sueurs.


B. RISQUE « MODÉRÉ » :

1. Problèmes cardiovasculaires : troubles coronariens, accidents vasculaires cérébraux, insuffisance cardiaque, arythmie;

2. Arthrose [du genou];

3. Goutte.


C. RISQUE « LÉGER » :

1. Plusieurs types de cancers hormonodépendants (chez les femmes, le cancer de l'endomètre, du sein, de l'ovaire, du col de l'utérus; chez les hommes, le cancer de la prostate) et les cancers liés au système digestif (cancer du côlon, de la vésicule biliaire, du pancréas, du foie, du rein);

2. Baisse de fertilité, chez les deux sexes;

3. démence, douleurs lombaires, phlébite et reflux gastrique,

4. développement des capitons...


D. AUTRES RISQUES :

Accident vasculaire cérébral, Accident cardiovasculaire,

Syndrome d'Apnées/Hypopnées Obstructives du Sommeil (SAHOS : fréquence d'apnées et d'hypopnées supérieure à 5 - 10 /h) [OBSTRUCTIVE = interruption du flux aérien avec persistance des mouvements respiratoires thoraco-abdominaux, HYPOPNÉES = réduction du flux aérien de plus de 50 %, ou inférieur à 30 % mais associée à une désaturation ou à un micro éveil],

E. SYNDROME OBÉSITÉ-HYPOVENTILATION (=SOH) ou hypoventilation alvéolaire des obèses (anciennement « syndrome de Pickwick ») = [généralement des sujets de sexe masculin et de plus de 50 ans très obèses avec excès de TISSUS ADIPEUX autour de l'abdomen et le DIAPHRAGME, caractérisé par une chemoresponsivité ventilatoire diminuée ou absent, une HYPOXIE chronique, HYPERCAPNIE, POLYCYTHÉMIE et de longues périodes de sommeil de jour ou de nuit (HYPERSOMNOLENCE) ; la dyspnée d'effort est constante] existence d'une hypoventilation alvéolaire chronique (PaO2 <70 mmHg, PaCO2 >45 mmHg), chez des patients obèses, ayant un index de masse corporelle > 30 kg/m², et ne présentant pas d'affection respiratoire associée susceptible d'expliquer les perturbations gazométriques. Souvent associé à l'APNÉE OBSTRUCTIVE DU SOMMEIL, il peut survenir séparément.
La grande majorité des obèses, et même des obèses sévères (> 40 kg/m²) n'est pas hypercapnique. Trois causes principales, pouvant d'ailleurs être associées, expliquent l'hypoventilation alvéolaire des obèses :

1. les Contraintes mécaniques (coût excessif du travail respiratoire et faiblesse des muscles respiratoires) ;

2. le Dysfonctionnement des centres respiratoires (hyposensibilité au stimulus hypercapnique) ;

3. la répétition des Apnées obstructives présentes chez certains malades SOH. Il existe par définition une hypoxémie-hypercapnie, de gravité généralement modérée à distance d'une exacerbation. La spirographie montre un déficit ventilatoire restrictif le plus souvent modéré. L'hypertension artérielle pulmonaire est fréquente, mais non constante.


Attention : Il ne faut pas confondre

SYNDROME OBÉSITÉ-HYPOVENTILATION

Et

SYNDROME D'APNÉES OBSTRUCTIVES DU SOMMEIL,
même si les deux affections sont souvent associées.

Plus votre âge et votre IMC augmentent, plus vous êtes exposé à ces maladies. Les obésités importantes exposent entre autres conséquences morbides au syndrome de Pickwick et pathologies cardio-vasculaires).

Les femmes obèses sont en outre davantage plus touchées par le psoriasis.

MALADIES DU COEUR, HYPERTENSION ARTÉRIELLE ET DIABÈTE.
L'HTA semble trois fois plus fréquente chez les obèses (20% en plus que le poids idéal) que chez les personnes à poids normal.

Une hausse de l'IMC de 5kg/m² augmente les risques de leucémie, du myélome multiple et du lymphome non-Hodgkinien, et des autres cancers :

chez la femme : de l'endomètre, de la vésicule biliaire (+59 %) [la tendance actuelle est de passer par le vagin pour retirer la vésicule biliaire ; on parle de « Chirurgie par les voies naturelles »], de l'adénocarcinome de l'œsophage et du rein, du sein post-ménopausique, le pancréas, la thyroïde et le côlon. Le cancer colique s'avéra plus fortement relié à l'augmentation 5-IMC chez l'homme que chez la femme. D'autre part le ß-carotène et les caroténoïdes auraient un effet anticancérigène plus prononcé que la vitamine A elle-même.

Bien sûr, un pourcentage non négligeable (20 à 30 %) de diabétiques de type 2 ne sont pas en surcharge pondérale (environ 70 % des diabétiques de type 2 sont en surpoids, et pour améliorer sa glycémie, perdre 10 % de son poids est bénéfique), et que l'apport alimentaire qu'il soit ou non restrictif en calories, doit respecter un certain équilibre entre macronutriments : glucides, protides, lipides.

Bien naturellement, il y a plus de graisse dans les tissus que dans le sang, et la graisse viscérale représente presque la moitié de toute la graisse tissulaire corporelle (plus avec l'avancée en âge). Bien sûr, « graisse tissulaire » se rapporte aussi bien à la graisse cutanée qu’à la graisse viscérale. Avec l’âge, la graisse s’accumule, et à partir d’un certain âge, la graisse viscérale augmente pendant que la graisse cutanée diminue. La graisse cutanée (superficielle et profonde) peut s’estimer avec la mesure des plis cutanés (toute l'épaisseur du tissu sous-cutané au-dessus du plan musculaire) qu’on mesure toujours sur l'hémicorps droit du sujet en relaxation complète, et à l'aide d'un compas à pression constante en prenant la peau entre le pouce et l'index, le plis est placé entre les branches du compas, l'épaisseur est lue sur le cadran après relâchement la poignée. Quelques adipomètres : *Adipomètre Harpenden = le seul validé et ne nécessite ni calibration ni entretien particulier ; *Pince de Holtain (adipomètre) : Mesure 0 à 48 mm, Pression entre mâchoires (constant : 10 g/mm²) (10 kPa), Poids net : 0.4 kg, Graduations cadrant : 0.2 mm ; *Pince à pli cutané.

La graisse viscérale se traduit souvent par une obésité androïde (de la partie haute du corps) et expose à des risques cardiovasculaires (artériosclérose, strike et stroke) et métaboliques…

Tandis que l’obésité de la partie basse du corps serait protectrice.

Bien entendu beaucoup de paramètres sont à prendre en compte : la taille et le nombre des adipocytes, l’excédant de poids (l'IMC est un outil parmi d'autres, et ne doit donc et ne peut en aucun cas être utilisé seul), l’activité physique ou le sédentarisme, la tabagie, l’alimentation (excès, manques, déséquilibres)

Les adipocytes (réservoir ou lieu de stockage des graisses) sont aussi un organe endocrine et communiquent activement avec :

*Le cerveau via la LEPTINE (hormone responsable de la satiété), qui module les signaux neurochimiques et indique au cerveau qu’il y a trop d’adipocytes et qu’il faut commencer à maigrir. La leptine joue aussi un rôle dans la régulation de la masse osseuse. La GHRELINE est produite en excès pendant le sommeil, alors que la LEPTINE est fabriquée moins. Un manque de sommeil augmente aussi significativement l'appétit (Entre parenthèses, les CACHALOTS aussi siestent).

*Le pancréas en stimulant sa production d'insuline qui, à la longue peut épuiser les cellules pancréatiques, convertissant le diabète de type 2 en type 1 (ce qui semble vrai avec le diabète du type 2 est plus le fait d'être gras que la consommation de graisse et de sucre).

L’ADIPONECTINE, sécrétion principale des cellules adipeuses petites et saines et éliminée par les reins, réduit l'inflammation, accroît la sensibilité à l'insuline et réduit la graisse hépatique (réduit donc le risque de diabète et de maladie cardiaque). L'IRVINGIA (plante ouest-africaine) Restore les niveaux d'adiponectine.

TAILLE et NOMBRE DES ADIPOCYTES (hypertrophie et/ou hyperplasie des adipocytes) : dictent la nécessité d'un régime, et non l'aspect extérieur. Le diamètre moyen des adipocytes est corrélé aux tissus adipeux totaux. Au début de l'accumulation graisseuse les adipocytes augmentent de taille pour stocker plus, atteint une taille limite elles sollicitent la différenciation de cellules souches mésenchymateuses (MSCs) et des préadipocytes en adipocytes pour prendre la relève.

Il n'y a pas que la taille des adipocytes qui importe mais aussi leur couleur (Adipocytes bruns, Adipocytes blancs).

De plus, le plus important n'est pas tant la masse totale que le rapport entre la masse grasse et la masse maigre.

Des chercheurs du CHUL n trouvé un gène (des récepteurs des glucocorticoïdes) étroitement lié à l'obésité abdominale : les personnes porteuses de ce gène (40 % des Québécois) particulièrement celles qui en ont en double, ont une propension à stocker des graisses au niveau du ventre ; ce gène ne semble pas associé au pourcentage total de graisses d'un individu mais uniquement à la quantité de graisse abdominale.

Des souris hyperphagiques transgéniques (modifiés génétiquement) ont été créées, produisant de grandes quantités de protéine UCP-3 dans les muscles, mangeant plus mais résistant à la prise de poids (pèsent moins que leurs congénères naturels, avec une nette réduction de la masse des tissus adipeux objectivable à l'imagerie magnétique), chez qui aussi le taux sanguin de triglycérides et de glucose sont meilleurs (résistance au diabète et meilleure réponse au test à l'insuline), avec augmentation de la consommation d'oxygène au niveau des muscles. Elles “sur-expriment” donc la protéine humaine CP-3 (UnCoupling Protein = protéine découplante) qui transforme la nourriture en chaleur, plutôt que de la stocker sous forme de graisse.

Les UCP-1 ou THERMOGENINE dans les adipocytes bruns sont thermorégulatrices (homéothermisant chez les animaux dans des climats extrêmes). L'UCP-2 aussi sert de régulateur de la température corporelle dans différents tissus. L'UCP-3 code pour une protéine “brûleuse de graisse” dans les mitochondries, qui transforme la nourriture en énergie sans stocker cette dernière en ATP (Adénosine triphosphate) => consommation de l'énergie sans création d'ATP (bloque donc la formation d'ATP) et favorise donc la déperdition de la chaleur, accélérant la dégradation métabolique des aliments. L'absence des gènes UCP fait aussi qu'un excès de calories soit stocké sous forme de graisses. Les UCP-2 et UCP-3 se trouvent principalement dans les muscles.

Deux autres molécules (GATA-2 et GATA-3) interviennent dans la synthèse des cellules graisseuses.

Les infrarouges aident à perdre du poids et de la graisse de stockage.

Du reste, le National Institutes of Health américain fit cette mise en garde en Mars 2001 : « The number of Web sites offering health-related resources grows every day. Many sites provide valuable information, while others may have information that is unreliable or misleading »

L'Impédancemétrie bioélectrique a été introduite par Thomassé en 1962, initiales de l'organisme. Elle mesure la conduction d'un courant électrique alternatif de très faible intensité, le corps étant assimilé à un milieu conducteur homogène dans lequel baigne une suspension de cellules. Ces 2 éléments (milieu conducteur homogène et les cellules) sont parcourus par le courant de façon différente selon qu'il s'agit de hautes fréquences (> 100 Hz) traversant les membranes cellulaires et le milieu intérieur, ou de basse fréquence (1 à 5 Hz) incapables de franchir les membranes cellulaires. Les basses fréquences apprécient donc le volume extracellulaire, les hautes fréquences, le volume d'eau totale [impédancemétrie multi-fréquence segmentaire]. Les autres compartiments sont calculés à partir de formules spécifiques qui fournissent la masse cellulaire, l'eau totale intracellulaire et extracellulaire, la masse grasse et la masse maigre...

D'autres méthodes non invasives existent pour estimer la composition corporelle :

1. L'Absorption Bi-Énergétique permet la mesure exacte de la répartition du tissu adipeux seulement dans la partie supérieure du corps (bras, tronc) et dans la partie inférieure (membres inférieurs) ; elle utilise des rayons X, et est utilisée en densitométrie osseuse depuis 1990, elle permet l’analyse de l'image densitométrique du corps entier et l'analyse de la composition corporelle globale et de sa distribution régionale ; son inconvénient : coût rédhibitoire de l'appareillage.

2. LA DEXA permet des études segmentaires (mesure du poids de la masse maigre des membres inférieurs mais aussi dans la partie supérieure du corps : masse grasse viscérale) à travers une fenêtre en examinant une fenêtre, entre la 2e et la 4e vertèbres lombaires et les limites internes du gril costal.

L'Absorptiométrie Biphotonique (DPA = DEXA = Dual-Energy X-ray Absorptiometry = Absorptiométrie rayon X à deux niveaux d'énergie, exact à 1 % près) : méthode de référence, technique était initialement utilisée pour mesurer la densité osseuse par l'irradiation corporelle totale avec un faisceau de photons à deux énergies (40 à 44 KeV et 100 KeV) ; l'atténuation des faisceaux dépend de l'absorption de la matière (les différents tissus) traversée, et permet d'individualiser (distinguer) trois composants (Masse calcique, Masse maigre, et Masse grasse) et de calculer leur masse avec précision (erreur inférieure à 1.65 kg pour la graisse - Heymsfield, et les variations de la teneur en eau de la masse maigre [enfants et sujets âgés, œdèmes, obésité] sont supposées ne pas modifier considérablement les résultats) grâce à un étalonnage préalable sur des fantômes. Taux d'irradiation faible (0,05 millirems selon les fabriquants) < à une radio thoracique standard. Inconvénients de la DEXA :

a. Contre indiquée chez la femmes jeunes sans contraception

b. Coût élevé et impossibilité de l'utiliser au lit du malade

c. Gros obèses (Ø sagittal maxi 63 cm)

d. Ne distingue pas la MG viscérale de la MG sous-cutanée.


4. TOMODENSITOMÉTRIE INFORMATISÉE (CTD) = Scanner : irradiation importante, à la place, DEXA

5. RMN (Résonance Magnétique Nucléaire, diamètre de l'aimant = 65 cm) :

a. Étudie la résonance des protons soumis à :

1) Un champ magnétique intense
2) Un ou plusieurs champs d'onde électromagnétiques.

b. Détecte des radicaux méthyles de la graisse.

La séparation Eau-Graisse s'obtient par séquences à double impulsions (méthode de Dixon, de Sobol etc.), tandis que la quantification du corps entier s'obtient avec une bonne précision par Fowler à partir de 24 coupes seulement.

Avantages de la RMN :

a. Mesure la graisse avec une erreur <3 à 6 % = 1kg, erreur de reproductibilité < 4 % ;<br>
b. Possibilité d'études segmentaires ;

c. Absence d'irradiation.

Inconvénients de la RMN :

a. Durée de l'examen = 1 heure
b. Coût élevé et impossibilité de l'utiliser au lit du malade
c. impossible de mesurer les gros obèses (Ø sagittal maxi 65 cm).


Merci.

Dr. Jean-Dadet Baptiste DIASOLUKA Nzoyifuanga Luyalu
CNOM : 0866 - RD Congo
Docteur en Médecine, Chirurgie & Accouchements (1977)
Spécialiste en Ophtalmologie (1980)
Informaticien Amateur depuis 1980
Mathématicien/physicien (1971 École secondaire)
Tél.: +243852427749
email: diassites@operamail.com
homepage : http://diassites.0pi.com
Mots-clés : diasoluka || diasoluyalu || cerinformyo || cestremyoco

La Surface Cutanée (BSA) détronera l'impédancemètre ?

Publié le 08/05/2011 à 19:37 par gha

IMPORTANCE DU « COEFFICIENT DE LA LARGEUR DE LA SURFACE CUTANÉE » (cBSA)
Nouvelle arme pour tuer la mort :

L'impédancemètre sera-t-il toujours un outil incontournable ?

On a vu dans une analyse antérieure que la BSA (Surface Cutanée) est liée au taux de graisse impédancemétrique.

Nous avons aussi introduit deux nouvelles notions [déductives] anthropométriques :

I. La *LARGEUR DE LA BSA*, dans l'acception que la *longueur de la BSA* est représentée par la *taille hauteur* du sujet.

II. Le *COEFFICIENT DE LA BSA* (cBSA), représenté par le quotient de la *LAGEUR DE LA BSA* sur la *TAILLE HAUTEUR*.

=====

Il faut naturellement tenire compte de certains facteurs :

1. La surface cutanée (BSA) est aussi nécessairement liée à la taille hauteur du sujet (tHt), composant de la formule de la BSA.

2. Avec un même diamètre corporel moyen et un même taux (concentration) de graisse, quand la taille hauteur augmente, la surface cutanée aussi augmente. Il ne s'agit donc pas du taux ou pourcentage de graisse qui se rapporte à la SC, mais la quantité totale de graisse [cutanée ?].

3. D'où l'importance d'introduire cette nouvelle notion de LARGEUR DE LA BSA, à partir de laquelle on peut calculer un nouveau paramètre déductif anthropométrique :

* Le COEFFICIENT DE LA BSA (cBSA) *

cBSA = largeur de la BSA (lBSA) / Longueur de la BSA (tHt).

Toutes les autres grandeurs gardées (taux de muscle, taux d'eau, taux d'os, taille hauteur...), la largeur de la BSA varie nécessairement avec le taux (ou mieux quantité) de la graisse [cutanée], et par conséquent de la BSA.

Il est claire qu’avec la même taille hauteur, quand le taux de graisse [particulièrement la sous-cutanée] augmente, la largeur de la BSA doit augmenter. Donc le coefficient de la BSA (cBSA = rapport lBSA/tHt) augmente avec le taux de graisse, et est plus parlant que la tHt seule ou la BSA seule, sous la réserve que la taille circonférence corporelle augmente moins avec l'âge par rapport à la taille hauteur.

Nous allons essayer de voir dans quelle proportion le rapport lBSA/tHT augmente avec le taux de graisse à l'impédancemétrie, pour tenter de tirer une relation mathématique permettant de déduire le taux impédancemétrique de graisse à partir de la BSA.

Dommage que toutes nos données ont été perdues avec le crash du disque dur qui les contenait. Nous ne disposons pour l'heure que de données de 5 nouveaux cas. Les autres données ont été récupérées du site où heureusement on avait songé à les rendre publiques (le partage paie) :

http://diasoluyalu.exactpages.com/gha/bsavsgraisse.html

=====

CONSTAT :

Dans le tableau

http://diasoluyalu.exactpages.com/gha/graissevsbsasuite.html

Nous constatons une corrélation indubitable =bien que pas linéaire= entre le taux de graisse à l’IMPÉDANCEMÈTRE, la SC (surface cutanée BSA), la lBSA, le rapport lBSA/tHt (coefficient de la BSA, cBSA).

Cette corrélation est la plus marquée avec le coefficient de la BSA (cBSA = lBSA / tHt, donc « BSA/(tHt^2) »).

La non linéarité de la corrélation sied au fait évident que le taux de graisse n’est pas le seul facteur à influencer la [largeur de la] BSA.

Quelques autres facteurs à intervenir probablement sont :

1. La taille, le nombre et la couleur des adipocytes,

2. La répartition exacte de la graisse verticalement (pomme ou poire) et en profondeur (graisse sous-cutanée vs viscérale),

3. L’imprégnation d’eau (savez-vous que même les tissus adipeux sont [bien que probablement moins] impregnés d'eau dans les espaces interstitiels ?).

4. Le sexe :
Les femmes qui ont consulté avaient nettement plus de graisse (moyenne de graisse : 30.94% chez les 25 hommes, et 45.26% chez les 21 femmes).
Mais elles avaient une BSA plus petite (1,83 m2) que les hommes (1,91 m2), peut être parceque ...
Les femmes sont plus courtes (159,42) de taille que les hommes (169,76 cm), et peut-être aussi parce que
Les femmes ayant consulté étaient en moyenne moins âgées (16 906,33 ans) que les hommes (21 390,64 ans)
Mais les femmes avaient une largeur de la BSA (SC/tHt) plus élevée (115,24 cm) que les hommes (112,59 cm) : BSA moiindre, tHt moindre => largeur BSA beaucoup relativement plus élevée que chez les hommes, reflétant de plus de graisse [cutanée], ce qui est aussi confirmé par le rapport « cBSA = [ larg BSA / tHt ] » qui est aussi plus élevée chez les femmes (72,78) que chez les hommes (66,40).


5. L’âge (dans une très moindre mesure et selon la tranche d'âge : l'évolution de la taille hauteur [dont dépend la valeur de la BSA] n'est pas linéaire avec l'âge).

6. La taille-hauteur ainsi que la BSA qu'elle permet de calculer ainsi que la « largeur de la BSA » et le coefficient de la BSA qui découlent des deux, ni aussi le pourcentage impédancemétrique de graisse n'ont pas d'indice clair de corrélation avec l'ÂGE, dans l'ensemble (6'862 à 30'098 jours). Il faudrait nécessairement un très grand échantillon pour éventuellement tirer un lien avec des trandhes d'âge circonscrites. Il est pragmatique que pendant la période de croissance la taille est fortement liée à l'âge.

7. La taille-hauteur n'avait aucune corrélation avec la BSA, la largeur de la BSA ou la cBSA (larg BSA / tHt), ce qui reconforte la thèse du lien entre le taux de graisse et la largeur de la BSA [pour une même taille-hauteur plutôt ¿indépendament? de la taille-hauteur], ni même avec le taux impédancemétrique de graisse qui est du reste assez correlé avec la BSA.

8. La largeur de la BSA a une très forte correlation linéaire avec la BSA, bien naturellement avec le cBSA (= lBSA/tHt = BSA/[tHt^2]) ainsi qu'avec le taux impédancemétrique de graisse.

9. Le pourcentage impédancemétrique de graisse avait la plus étroite corrélation avec le cBSA (lBSA/tHT ou BSA/[tHt**2]).

Quand on manque d'impédancemètre, on peut donc mieux se référer à la valeur du cBSA pour avoir une idée de l'infiltration globale de la graisse corporelle.

=====

Nous ne nous fourvoyerons pas dans de longues considérations / analyses statistiques, de toutes les façons ma position a toujours été que “STATISTIQUEMENT SIGNIFICATIF” n'est pas “CLINIQUEMENT PERTINENT”.

Nous avons déjà démontré que le taux de graisse impédancemétrique (IG%) est réellement corrélé avec :

1. L'étendue de la surface cutanée (SC = BSA)
http://gha.centerblog.net
http://diasoluyalu.exactpages.com/gha/bsavsgraisse.html
http://www.amessi.org/Obesite-Rapport-etroit-entre-Surface-Cutanee-et-Impedancemetrie

2. Bien naturellement, la taille hauteur
Quelques formules pour calculer la BSA :

Boyd Body Surface Area
surf=0.0003207*(Math.pow(pds*1000,(0.7285-0.0188*Math.log(pds*1000)/Math.log(10))))*(Math.pow(tHt,0.3))

Mech
surfm=12.312*Math.pow(pds*1000,2/3)/10000

E. et D. du Dubois [cm] (1916)
surfdcm=0.007184*Math.pow(pds,0.425)*Math.pow(tHt,0.725)

Dubois et Dubois [m] (1916)
surfdm=0.20247*Math.pow(pds,0.425)*Math.pow(tHt/100,0.725)

Gehan et George (1970)
surfg=0.0235*Math.pow(pds,0.51456)*Math.pow(tHt,0.42246)

Haycock (1978)
surfh=0.024265*Math.pow(pds,0.5378)*Math.pow(tHt,0.3964)

Mosteller [C&K] (1987)
surfmck=Math.pow((tHt * pds / 3600),0.5)

Mosteller [I&P] (1987)
surfmip=Math.pow((tHt * pds / 3131),0.5)

une formule couramment utilisée
surfc=Math.pow(tHt,0.725) * Math.pow(pds,0.425) * 72 / 1e4

une formule pour enfants
surfe=((4 * pds) + 7) / eval(eval(pds) + eval(90))

3. Un peu plus avec la LARGEUR DE LA SURFACE CUTANÉE « lBSA »

4. Encore plus avec le cBSA (COEFFICIENT DE LA SURFACE CUTANÉE « lBSA/tHt »)

5. L’âge n’est pas corrélé avec le taux de graisse du moins chez l’adulte jeune (tous nos malades étaient essentiellement des adultes jeunes, aucun enfant et quelques rares vieillards) : Il est toutefois établi qu’avec le vieillissement, l’organisme accumule progressivement de la graisse, et qu’à partir d’un certain âge avancé il y a migration de graisse de la peau vers les viscères, mais aussi diminution d’eau corporelle. De plus, avec l’augmentation de la taille à l’enfance, il est indubitable que la SC(BSA) augmente avec l’âge (étude à faire) et, à la stabilisation du poids et de la corpulence à l’âge adulte il est évident que la SC(BSA) n’augmente plus avec l’âge. C’est sûr qu’avec la migration de la graisse de la peau vers les viscères à l’âge vieux la SC(BSA) doit diminuer tant soit peu (autre étude à faire).

Cette corrélation avec le taux de la graisse IG% est plus marquée chez la femme chez qui on constate en outre :

1. La BSA est plus vaste chez l'homme (1,91 m2) que chez la femme (1,83 m2), peut-être du fait que l'homme est plus haut (170,29cm) que la femme (161,77 cm).

2. Largeur de la BSA, cBSA (lBSA/tHt), et IG% sont au contraire plus élevés chez la femme (43,30 %) que chez l'homme (30,51 %), et bien sûr avec une CORRÉLATION NETTE MAIS NON LINÉAIRE. Cette non linéarité rend difficile l'élaboration d'une formule pour calculer le taux de la graisse à partir de la valeur de la surface cutanée : il faudra une formule qui prend conjointement en compte la tHt, la largeur de la BSA, le taux de graisse, le sexe...

Rapports Hô/Fê :

1. Largeur de la BSA : 170,29 cm / 161,77 cm = 1,053

2. cBSA (lBSA/tHt) : 111,93 / 113,47 = 0,99

Encore une fois, le coefficient de la BSA (cBSA = BSA/[tHt**2]) donne une assez bonne idée sur le taux globale de la graisse corporelle, quand on manque d'impédancemètre.

Mise en garde :
Nous avons eu des cas de forte obésité où le taux de graisse n'était que très légèrement augmenté dans le sang, mais avec une valeur élevée à l'impédancemétrie, donc accumulation de graisse dans les tissus mais presque pas dans le sang.

=====

Mot de la fin :

À chacun de faire ses calculs et vérifications, le bLog est OUVERT et LIBRE à tous.

Merci.

Dr. Jean-Dadet Baptiste DIASOLUKA Nzoyifuanga Luyalu
CNOM : 0866 - RD Congo
Docteur en Médecine, Chirurgie & Accouchements (1977)
Spécialiste en Ophtalmologie (1980)
Informaticien Amateur depuis 1980
Mathématicien/physicien (1971 École secondaire)
Tél.: +243852427749
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mpm, PAM2 et dPAM = Nouveaux Paramètres de Suivi Cardiaque

RAPPORT INSOUPÇONNÉ ENTRE LA MINIMA ET LE POULS

Pendant l'exploitation de mon programme GHA (Global Health Assessment) que j'ai développé pour l'évaluation globale de la santé avec l'ordinateur (IMC/BMI ; Impédancemétrie [quantités de graisse, d'eau, de muscles et d'os ainsi que le rapport qtté graisse/qtté eau dans le corps] ; TA ; pouls ; FR ; surface cutanée BSA/SC ; analyse automatique des résultats de laboratoire et évaluation automatique de la fonction rénale ; âges en ans, mois, semaines, jours, heures, minutes, secondes pour les statistiques des âges jusqu'aux nouveau-nés ; pignets avancés, anthropométrie,...), il a été constaté certaines curiosités qui n'en sont peut-être pas aux yeux d'un métaboliste / anthropo-logue/métriste vétéran.

Soit. Je ne suis pas cardiologue pratiquant, mais je tiens à partager mes constatations dans ce site.

I. J'ai constaté que le POULS (Freq Card, bien que pas identiques) et la MINIMA (diastolique) si pas sont égaux, orbitent ou oscillent autour d'une valeur virtuelle difficile à retrouver, mais que j'ai préféré simplifier en ramenant à la moyenne ((minima + pouls) / 2)

Les indices suivants l'attestent de façon simple :

A. Sur 272 prélèvements de la TA dans les quatre positions confondues (couchée [DC & GC], assise [DA & GA], debout [DD & GD] et debout après 3' [DD3 & GD3]) aux deux bras simultanément droite et gauche avec deux tensiomètres digitaux WRIST l'un au poignet droit et l'autre au poignet gauche,

1. 5 prélèvements (1.84 %) ont donné un pouls = minima.

2. Il y a autant de min>pls (48.53 %) que de min<pls (49.63 %)

3. Le rapport min>pls (48.53 %) / min<pls (49.63 %) = 97.78 % (avoisine 100 %)

<<<>>>

4. La minima la plus élevée dans l'échantillon de la population (Max minima = 122) est quasi identique au pouls le plus élevé (Max pls = 121), avec un écart de 1 seulement.

5. La minima plus basse (min minima = 49) est aussi très proche du pouls le plus bas (min pls = 52), avec un écart de 3 seulement.

6. *L'amplitude (Amplitude minima = 73) entre les minima la plus élevée (Max minima = 122) et la plus basse

est aussi presqu'identique (avec un écart de 4 seulement) à

*L'amplitude (Amplitude pls = 69) entre les pouls le plus élevé (Max pls = 121) et le pouls le plus bas (min pls = 52)

7. *Le rapport moyen de la [ “différence entre la minima (m=diastolique) et le pouls (p)” = A ] divisé par le pouls ( moy((m-p)/p) = 2,43 ) et sa DVSTD = 20,70

est quasi le même que

*Le rapport moyen de la [ “différence entre la minima (m=diastolique) et le pouls (p)” = A ] divisé par la minima ( moy((m-p)/p) = -1.74 ) et sa DVSTD = 21,23

sont presqu'identiques [en valeurs absolues] avec une différence des valeurs absolues de 0,69 et un écart des valeurs signées de 4,17.

8. *La valeur maximale (max) du “ rapport moyen moy((m-p)/p) ” = 80.00 (positive)
et
*La valeur minimale (min) du “ rapport moyen moy((m-p)/p) ” = -38.10 (négative)

9. De même,
*La valeur maximale (max) du “ rapport moyen moy((m-p)/m) ” = 44.44 (positive)
et
*La valeur minimale (min) du “ rapport moyen moy((m-p)/p) ” = -61.54 (négative)

Vus les points 7. et 8. =>
Les valeurs se situent de part et d'autres [parcequ’elles orbitent autour d'une valeur virtuelle mpm. Tout est donc question du moment où on les “capturent”].

10. La médiane des minima (Médiane minima = 85.5) est quasi identique à la médiane des pouls (Médiane pls = 86.5) avec une différence d'exactement 1.00.

11. Un autre tableau : La similarité des moyennes des mpm, minima et pouls :

moyenne des mpm = 83.61 (DVSTD = 11,27 [72,34 - 94,88])
moyenne des minima = 83.92 (DVSTD = 14,96 [68,97 - 98,88])
moyenne des pls = 83.30 (DVSTD = 12,90 [70,39 - 96,20])

maxima des mpm = 110.00
maxima des minima = 122.00
maxima des pls = 121.00

minima des mpm = 51.50
minima des minima = 49.00
minima des pls = 52.00

Amplitude des mpm = 58.5
Amplitude des minima = 73.00
Amplitude des pls = 69.00

Médiane des mpm = 80.75
Médiane des minima = 85.50
Médiane des pls = 86.50

12. Notre valeur virtuelle énoncée ci-haut pourrait pour l'ensemble de la population étudiée, être fixée :
*soit à la moyenne 86.0 entre la médiane des minima (85.5) et la médiane des pouls (86.5).
*soit à la moyenne 83.61 des mpm individuels
*soit à la médiane 80.75 des mpm individuels
*soit tirée d'une autre formule, plus complexe.

Pour un individu esseulé elle pourrait être calculée à partir de ses minima la plus élevée et la plus basse ainsi que les pouls le plus élevé et le plus bas, dans les quatre positions soit pour chaque bras séparément, soit pour les deux bras confondus.

Bien que les statistiques soient la science que je rebiffe le plus, des analyses statistiques pourraient peut-être apporter d'autres lumières.


Commentaire :

Dans la plupart des cas où il y a disparité entre les chiffres du pouls et de la minima, il s'agit souvent soit d'une tachycardie, d'une bradycardie, d'une hypertension ou hypotension de la minima (une combinaison d'anomalie pouls-minima n'est bien sûr pas exclue):

La minima (diastolique) et le pouls (FC) sont donc svt égaux ou à la rigueur orbitent svt autour d'une même grandeur mpm, à tel point qu'on peut penser à :

A. Si toutes les minimas < FC ou pouls
1. Si les minimas sont normales => TACHYCARDIE [ou tendance]
2. Si les pouls sont normaux => hypoTENSION [ou tendance]

B. Si tous les pouls < minimas
1. Si les minimas sont normales => [tendance à la] BRADYCARDIE
2. Si les pouls sont normaux => HYPERTENSION [ou tendance]

C. Si minima < FC
1. Si FC = nle et diastolique faible => HYPOTENSION [relative] de la minima,
2. Si minima = nle et FC élevée => TACHYCARDIE [relative],

D. Si minima > FC
1. Si minima = nle et FC basse => BRADYCARDIE [relative];
2. Si FC = nle et diastolique élevée => HYPERTENSION [relative] de la minima

Donc Création de TROIS NOUVELLES NOTIONS :
1. la mpm (moyenne pouls & minima = [ (FC + min) / 2 ]), et
2. la PAM2 = ( [MAX-mpm] / 3) + mpm,

3. la dPAM = PAM - PAM2 = (minima-FC) / 3


Il existe par ailleurs des substances cardiotoniques (dont quelques unes sont endogènes) à effet :

* DROMOTROPE (augmentent la conduction des influx électriques),

* BATHMOTROPE ou BATMOTROPE (augmentent l'excitabilité myocardique),

* INOTROPE (augmentent la force des contractions cardiaques : digitoxine, digoxine,

* CHRONOTROPE ou CHROMOTROPE (augmentent la fréquence cardiaque : effet chronotrope négatif = bradycardisant).


Questions :

1. Pourquoi cette conformité des chiffres alors que le pouls et la minima sont des entités (dans le sens d'abstraction) tout à fait différentes ?

2. Le pouls et la minima n'auraient-ils finalement pas le même centre de contrôle ?

3. Mais comment ce centre de contrôle peut-il traiter les deux paramètres dans une même échelle et dans les mêmes limites, le pouls étant une fréquence (un nombre abstrait, scalaire) tandis que la minima est une grandeur mesurable (la pression) ?

Peut-être que la réponse à ces questions et tant d'autres que l'on pourrait se poser, peut apporter certaines solutions encore insoupçonnées aux troubles cardiovasculaires ¿
- Peut-être dans le domaine de la Médecine Quantique où tout est rapporté à des quanta (particules d'énergie) ? Toujours est-il que des chercheurs ont trouvé que La DMLA et l'ATHÉROSCLÉROSE auraient des mécanismes pathogéniques communs.

L'existence d'une valeur virtuelle autour de laquelle orbitent le pouls et la minima est donc démontrée, et pour faire simple je l'ai dénommée mpm (en minuscules) = « moyenne pouls & minima » pour une même séance de prélèvement de la TA.


LA PRESSION ARTÉRIELLE MOYENNE variante II

Pour simplifier, j'ai donc pris la moyenne entre le pouls et la minima comme valeur de mpm lors d'un prélèvement de la TA.

J'ai donc jugé bon de remplacer la minima par « mpm » dans le calcul de la PAM (Pression Artérielle Moyenne) pour donner PAM2.

Ainsi au lieu de

PAM = ((MAx-min) / 3) + min

j'ai introduit la

PAM2 = ((Max-mpm) / 3) + mpm

que je suppose plus appropriée, plus judicieuse car elle se sert de mpm la valeur virtuelle autour de la quelle orbitent ou oscillent la minima et le pouls.


LES DONNÉES

Les données peuvent être trouvées à l'URL :

http://diasoluyalu.exactpages.com/gha/index.html

ou directement sur

http://diasoluyalu.exactpages.com/gha/rappminpls.html

On y trouve aussi d'autres paramètres (Fréq Resp, Débit cardiaque calculé, Résistance vasculaire périphérique calculée, Période du pouls et période respiratoire...). Tous ces paramètres vous pouvez les utiliser librement sous réserve d'être gentil d'indiquer la source.

Sentez-vous tout aussi libre de ré-analyser ces données à votre façon, toujours sous réserve de citer la source, et si possible m’envoyer vos considérations.

Merci.

Dr. Jean-Dadet Baptiste DIASOLUKA Nzoyifuanga Luyalu
CNOM : 0866 - RD Congo
Docteur en Médecine, Chirurgie & Accouchements (1977)
Spécialiste en Ophtalmologie (1980)
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